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À nos lecteurs - guerre au moyen-orient

Menaces d'invasion israélienne du Liban-Sud, détroit d'Ormuz... Posez vos questions à Anthony Samrani

Il y répondra ce lundi 16 mars à 19h.

Menaces d'invasion israélienne du Liban-Sud, détroit d'Ormuz... Posez vos questions à Anthony Samrani

Notre co-rédacteur en chef, Anthony Samrani.

Chère lectrice, cher lecteur,

Encore « quelques semaines » a minima pour l’Iran, et « quelques mois » pour le Liban. C’est ce qu’envisagerait Tel-Aviv pour la poursuite de la guerre sur ces deux fronts, selon des sources sécuritaires israéliennes. Car si le Hezbollah s’est engagé dans le conflit pour soutenir Téhéran face aux attaques israélo-américaines, c’est potentiellement sans le parti chiite que le parrain sortira de ce maelström.

Israël n’a en effet pas les mêmes objectifs dans les deux pays. Il voudrait (aux côtés des États-Unis) voir le régime de l’un tomber - et avec lui ses ambitions nucléaires - et forcer la main de l’autre pour un accord de paix - tout en s’assurant que le Hezbollah soit totalement neutralisé.

Sur le terrain, les centaines de milliers de déplacés, au Liban, ont peu d'espoir de pouvoir retrouver, sous peu, leur maison. L'État libanais, pour sa part, pousse pour un cessez-le-feu d'un mois et des négociations directes avec Israël. Lequel rejette ces initiatives, fermant toutes les portes de la négociation.

Dans la région, toute l'attention est désormais concentrée sur Ormuz, alors que Donald Trump fait pression sur ses alliés mais aussi sur la Chine pour qu'ils sécurisent le trafic d'hydrocarbures dans le détroit verrouillé par l'Iran.

Plus de deux semaines après le début de cette guerre régionale, les questions continuent d’affluer. Peut-on encore empêcher une invasion israélienne au Liban-Sud ? Quelles concessions l’État libanais serait-il prêt à accepter ? Les États-Unis et Israël accepteront-ils de mettre fin à la guerre en Iran sans une victoire considérable sur celui-ci ? Si la guerre en Iran venait à s'arrêter, se poursuivrait-elle au Liban ?

Posez les vôtres à notre co-rédacteur en chef Anthony Samrani, en commentaires de cet article (si vous êtes abonnés) ou par mail, à l’adresse livechatolj@lorientlejour.com

Il y répondra ici, ce lundi 16 mars, à 19h.

À tout de suite.

Chère lectrice, cher lecteur,Encore « quelques semaines » a minima pour l’Iran, et « quelques mois » pour le Liban. C’est ce qu’envisagerait Tel-Aviv pour la poursuite de la guerre sur ces deux fronts, selon des sources sécuritaires israéliennes. Car si le Hezbollah s’est engagé dans le conflit pour soutenir Téhéran face aux attaques israélo-américaines, c’est potentiellement sans le parti chiite que le parrain sortira de ce maelström.Israël n’a en effet pas les mêmes objectifs dans les deux pays. Il voudrait (aux côtés des États-Unis) voir le régime de l’un tomber - et avec lui ses ambitions nucléaires - et forcer la main de l’autre pour un accord de paix - tout en s’assurant que le Hezbollah soit totalement neutralisé.Sur le terrain, les centaines de milliers de déplacés, au Liban, ont peu...
commentaires (5)

La solution ne réside elle pas par le te renforcement de l’armée libanaise et lui donner tout le matériel nécessaire ainsi qu’un appui international pour pouvoir accomplir sa tâche d’étendre la souveraineté sur l’ensemble du territoire?

PT

12 h 32, le 27 mars 2026

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Commentaires (5)

  • La solution ne réside elle pas par le te renforcement de l’armée libanaise et lui donner tout le matériel nécessaire ainsi qu’un appui international pour pouvoir accomplir sa tâche d’étendre la souveraineté sur l’ensemble du territoire?

    PT

    12 h 32, le 27 mars 2026

  • Bonjour Anthony et la rédaction de l'OLJ. Merci de votre travail remarquable, lucide et douloureux.Comment faire émerger un projet de refondation nationale (rien que ça!) pour sortir du diptyque mortifère Israël / Hezbollah? L'expression est grandiloquente, mais n'est-ce pas le seul espoir de désarmer le Hezbollah et de remédier aux failles institutionnelles dans lesquelles il s'est si bien arrimé (lui et les autres partis hérités de la guerre). Quelles pistes déjà à l'étude pourraient servir de tremplin à un tel projet, et comment la société civile libanaise pourrait aider à le faire naître?

    AC

    18 h 47, le 16 mars 2026

  • Bonsoir chers amis de l'OLJ, toutes mes pensées et prières en ces jours d'angoisse et d'incertitude. Ma question : le parrain français sert- il à quelque chose ? Pourrait-il faire plus ? Faire mieux et en quoi ?

    Axelle Motte

    16 h 48, le 16 mars 2026

  • Bonjour Monsieur Samrani, merci à vous et à votre équipe pour votre travail. N'est-il pas possible que l'Iran lie le front libanais au front iranien et qu'ils maintiennent la pression sur les pays du Golfe tant qu'Israel ne sera pas retirer du sud Liban ? Bonne à journée à vous.

    Pierrick Poisson

    16 h 16, le 16 mars 2026

  • À ce stade, il appert non seulement que le système iranien va survivre à cette guerre, mais également que les forces qui mènent l'offensive n'ont pas réussi à prendre le dessus et à le déstabiliser. Au Liban, le Hezbollah n'a visiblement pas été affaibli comme le pensaient la plupart des commentateurs et il ne semble pas être particulièrement mis difficulté face à Israël ; au contraire, il dicte même (dans une certaine mesure) le rythme de l'escalade militaire. Que peuvent faire les Américains et les Israéliens ? Leur action n'est-elle pas vouée à l'échec ?

    GA

    16 h 02, le 16 mars 2026

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