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Politique - Focus

À l’approche des législatives, la machine « sociale » du Hezbollah dans le viseur de la communauté internationale

De nouvelles sanctions américaines et d’autres (inédites) koweïtiennes visant le parti chiite ont été annoncées la semaine dernière.

À l’approche des législatives, la machine « sociale » du Hezbollah dans le viseur de la communauté internationale

Une ambulance du Hezbollah détruite lors du dernier conflit avec Israël, le 1er juillet 2025 dans le village de Yater au Liban-Sud. Photo Matthieu Karam/Archives L’Orient-Le Jour

Après les armes, la machine sociale. À l’approche des législatives libanaises, de nouvelles sanctions américaines et d’autres (inédites) koweïtiennes visant le Hezbollah ont été annoncées la semaine dernière. L’objectif est évident : mettre des bâtons dans les roues de la machine sociale du parti. C’est surtout le Koweït – un financier important du secteur de la santé – qui a créé la surprise en sanctionnant huit hôpitaux libanais indirectement liés au parti chiite pour leurs liens présumés avec « le terrorisme ». « Sanctionner un hôpital directement est un précédent », note à L’Orient-Le Jour Hussein Choucair, directeur de l’hôpital al-Rassoul al-Aazam (banlieue sud de Beyrouth), listé par le Koweït. Les États-Unis ont, pour leur part, annoncé une série de sanctions visant des « mécanismes-clés utilisés par le Hezbollah pour maintenir...
Après les armes, la machine sociale. À l’approche des législatives libanaises, de nouvelles sanctions américaines et d’autres (inédites) koweïtiennes visant le Hezbollah ont été annoncées la semaine dernière. L’objectif est évident : mettre des bâtons dans les roues de la machine sociale du parti. C’est surtout le Koweït – un financier important du secteur de la santé – qui a créé la surprise en sanctionnant huit hôpitaux libanais indirectement liés au parti chiite pour leurs liens présumés avec « le terrorisme ». « Sanctionner un hôpital directement est un précédent », note à L’Orient-Le Jour Hussein Choucair, directeur de l’hôpital al-Rassoul al-Aazam (banlieue sud de Beyrouth), listé par le Koweït. Les États-Unis ont, pour leur part, annoncé une série de sanctions visant des «...
commentaires (8)

Le hezbollah survit sur ce qui reste de ses cendres. Il est finit et l’étau se resserre de plus en plus d'ou la hausse de ton du Kassem qui n'a plus que cela pour se faire entendre. Non seulement le hezbollah est fini mais il est en voie d’être totalement démantelé. Encore un an ou deux et nous n'entendrons plus parler de lui que d'un détail noir de l'histoire du pays. Un peu comme le CPL qui se fera appelé GBL bientôt puisqu'il ne restera plus que Gebran BassiL et peut être sa femme si elle le supporte encore.

Pierre Christo Hadjigeorgiou

09 h 14, le 18 février 2026

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Commentaires (8)

  • Le hezbollah survit sur ce qui reste de ses cendres. Il est finit et l’étau se resserre de plus en plus d'ou la hausse de ton du Kassem qui n'a plus que cela pour se faire entendre. Non seulement le hezbollah est fini mais il est en voie d’être totalement démantelé. Encore un an ou deux et nous n'entendrons plus parler de lui que d'un détail noir de l'histoire du pays. Un peu comme le CPL qui se fera appelé GBL bientôt puisqu'il ne restera plus que Gebran BassiL et peut être sa femme si elle le supporte encore.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    09 h 14, le 18 février 2026

  • Tout le monde ou presque a un problème avec le Hezbollah ? Conquérant ? A part l’épisode syrien, de l’époque de l’Alaouite Assad, il n’a d’autres ambitions que de s’installer durablement au Liban. Tant sa population, son électorat, n’est pas affirmé dans des régions qui ne sont pas encore chiite, il ne rendra pas les armes pour faire plaisir à qui ? Au Koweit ! Qu’on ne vienne pas avec ce mensonge qu’il fut fondé pour résister à Israël.

    nabil

    10 h 58, le 16 février 2026

  • Le Hezbollah a non seulement une machine de guerre, une machine électorale, mais une machine sociale, et que tout cela fait qu’il est dans le collimateur de la "communauté internationale". Quand ses trois machines, et peut être plus, se mettent en marche, elles font craindre même le Koweit ! Nous verrons que malgré la crainte suscitée, le Hezbollah survivra politiquement, sa popularité augmentera, son "ancrage électoral" (on ne parle pas assez de l’ancrage du Hezbollah) sera plus solide que jamais.

    nabil

    10 h 26, le 16 février 2026

  • La machine sociale de hezballah a été financée durant les 20 dernières années essentiellement par le Liban Officiel via une préférence à l'embauche dans la fonction publique pour le hezballah/amal, et via les contrats publics. Il en a résulté une discrimination des autres libanais dans la distribution de l'aide sociale, dans les avantages sociaux et dans la répartition des contrats publics. ça a conduit directement à la paupérisation des libanais qui n'ont pas preté allegeance à la milice, et indirectement au déficit et à la crise. Il convient de demander à Amal/hezballah de retourner l'argent

    Moi

    09 h 53, le 16 février 2026

  • Sanctions inoperantes SI les legislatives ne sont pas remises d,au moins six mois, un AN plutot, apres le desarmement complet et la dissolutions des milices au service de l,Iran dont une porte un nom non libanais.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 27, le 16 février 2026

  • l'Etat libanais oserait il s'y meler, par exemple en dressant un tableau precis sur les avoirs de la milice iranienne ,au Liban- en termes de commerces de tous genres ?

    L’acidulé

    09 h 21, le 16 février 2026

  • Quand une grande partie des articles touche à la question du désarmement, nous avons tendanu à croire que les points occupés et rasés par Israël ont été libérés et que l’armée riposte aux bombardements meurtriers au quotidien.

    Hitti arlette

    09 h 05, le 16 février 2026

  • L’argent est le nerf de la guerre dit-on, et les prestations sociales coûtent très cher. Les pressions sur la milice viennent de tout côté et on se demande comment elle peut s’en sortir. Les largesses iraniennes se sont taries, et les marchés du captagon se sont presque fermés. Encore faut-il penser à reconstruire…ce qui continue à être détruit. Si la position des EU est connue, le Koweit a aussi une dent contre la milice, qui avait organisé un complot contre son émir. Alors si en plus on on évoque la divergence sunnite-chiite à la mode, on compendrait mieux l’attitude inédite du Koweit.

    NG

    04 h 12, le 16 février 2026

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