Une femme passe devant une fresque murale dépeignant un drone sur les murs de l'ancienne ambassade américaine à Téhéran, le 1er février 2026. Photo d'illustration Atta Kenare/AFP
Les pays de la région s’activent pour éviter une confrontation régionale, contrastant avec leur position durant l’accord nucléaire de 2015, dont ils avaient été écartés.
L'OLJ / Par Laure-Maïssa FARJALLAH, le 05 février 2026 à 00h00
Une femme passe devant une fresque murale dépeignant un drone sur les murs de l'ancienne ambassade américaine à Téhéran, le 1er février 2026. Photo d'illustration Atta Kenare/AFP
Bonne analyse, les pays du Golfe voulant éviter une frappe américaine…mais souhaitant au fond voir l’Iran céder aux conditions américaines. A part le qatar, son partenaire dans l’exploitation du gaz, les riches pays du Golfe en ont bien souffert de leur voisin perse. Bahrein a failli tomber sans l’intervention saoudienne. Les Emirats estiment avoir été dépossédés par l’Iran des trois îles Tomb. Et l’AS n’en finit pas avec les houtis des barbus. Alors si Trump prend en grippe le régime haï, les pays qui tentent aujourd’hui d’éviter la guerre, pourraient au fond bien l’accueillir !
Bonne analyse, les pays du Golfe voulant éviter une frappe américaine…mais souhaitant au fond voir l’Iran céder aux conditions américaines. A part le qatar, son partenaire dans l’exploitation du gaz, les riches pays du Golfe en ont bien souffert de leur voisin perse. Bahrein a failli tomber sans l’intervention saoudienne. Les Emirats estiment avoir été dépossédés par l’Iran des trois îles Tomb. Et l’AS n’en finit pas avec les houtis des barbus. Alors si Trump prend en grippe le régime haï, les pays qui tentent aujourd’hui d’éviter la guerre, pourraient au fond bien l’accueillir !
05 h 26, le 05 février 2026