Des passants sous la neige dans une rue de Téhéran, en Iran, le 23 janvier 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency) via Reuters.
Un Téhéranais confie à « L’Orient-le Jour » qu'au-delà de l’état de choc, une solidarité se tisse entre les habitants de la capitale, qui s’expriment plus ouvertement sur les crimes du régime.
L'OLJ / Par Léone LAALI, le 30 janvier 2026 à 16h18
Des passants sous la neige dans une rue de Téhéran, en Iran, le 23 janvier 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency) via Reuters.
Il faut espérer que les iraniens ne vont pas connaître le même sort que les syriens abandonnés par la communauté internationale. Ce massacre de 40 000 civils en seulement deux jours est peut être le pire connu à ce jour dans l histoire. Une horreur totale.
Les contestataires ont montre du tres grand courage, confiant en l,aide *en route* promise par Trump. Maintenant aussi, presse par ses generaux qui craignentt qu,une attaque d,envergure, ou meme restreinte, pourrait couter tres cher a l,armada americains allant meme jusqu,a la perte de leur *CHEVAL DE TROIE* mouillee dans l,eau salee qui pourrait cacher trop de surprises. Un ECHEC de L,ENTREPRISE Trumpienne couterait tres cher a la reputation US dans le monde, et donnerait des ailes aux mollahs. Il mne fallait pas s,aventurer avant des accords avec POUTINE, XI et meme KIM.
Il faut espérer que les iraniens ne vont pas connaître le même sort que les syriens abandonnés par la communauté internationale. Ce massacre de 40 000 civils en seulement deux jours est peut être le pire connu à ce jour dans l histoire. Une horreur totale.
12 h 57, le 02 février 2026