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Moyen-Orient - manifestations en iran

« Quel courage, quand j'y pense » : En Iran, récit des nuits qui ont bouleversé le pays

Un Téhéranais confie à « L’Orient-le Jour » qu'au-delà de l’état de choc, une solidarité se tisse entre les habitants de la capitale, qui s’expriment plus ouvertement sur les crimes du régime.

« Quel courage, quand j'y pense » : En Iran, récit des nuits qui ont bouleversé le pays

Des passants sous la neige dans une rue de Téhéran, en Iran, le 23 janvier 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency) via Reuters.

« Je pourrais dire qu’en apparence, la vie quotidienne continue. Je suis allé chez le coiffeur hier et, le soir, ma femme et moi sommes allés au restaurant. Mais, presque partout, tout le monde parle de ce qu'ils ont vécu pendant les manifestations, de parents ou de connaissances qui ont été tués. Nous allons travailler et les magasins sont ouverts. Mais l'atmosphère générale dans la société est celle du deuil. Comme quand quelqu'un a perdu un être cher, et qu’il est obligé de continuer à vivre, à travailler. La plupart du temps, les gens pleurent sans raison apparente, et lorsqu'ils parlent de ce qui s'est passé, ils ont la gorge serrée et ne peuvent retenir leurs émotions. »Joint via la messagerie Telegram le 28 janvier, Ali* se dit « profondément bouleversé ». Ce Téhéranais de 37 ans, technicien de laboratoire à...
« Je pourrais dire qu’en apparence, la vie quotidienne continue. Je suis allé chez le coiffeur hier et, le soir, ma femme et moi sommes allés au restaurant. Mais, presque partout, tout le monde parle de ce qu'ils ont vécu pendant les manifestations, de parents ou de connaissances qui ont été tués. Nous allons travailler et les magasins sont ouverts. Mais l'atmosphère générale dans la société est celle du deuil. Comme quand quelqu'un a perdu un être cher, et qu’il est obligé de continuer à vivre, à travailler. La plupart du temps, les gens pleurent sans raison apparente, et lorsqu'ils parlent de ce qui s'est passé, ils ont la gorge serrée et ne peuvent retenir leurs émotions. »Joint via la messagerie Telegram le 28 janvier, Ali* se dit « profondément bouleversé ». Ce Téhéranais de 37 ans,...
commentaires (2)

Il faut espérer que les iraniens ne vont pas connaître le même sort que les syriens abandonnés par la communauté internationale. Ce massacre de 40 000 civils en seulement deux jours est peut être le pire connu à ce jour dans l histoire. Une horreur totale.

HABIBI FRANCAIS

12 h 57, le 02 février 2026

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Commentaires (2)

  • Il faut espérer que les iraniens ne vont pas connaître le même sort que les syriens abandonnés par la communauté internationale. Ce massacre de 40 000 civils en seulement deux jours est peut être le pire connu à ce jour dans l histoire. Une horreur totale.

    HABIBI FRANCAIS

    12 h 57, le 02 février 2026

  • Les contestataires ont montre du tres grand courage, confiant en l,aide *en route* promise par Trump. Maintenant aussi, presse par ses generaux qui craignentt qu,une attaque d,envergure, ou meme restreinte, pourrait couter tres cher a l,armada americains allant meme jusqu,a la perte de leur *CHEVAL DE TROIE* mouillee dans l,eau salee qui pourrait cacher trop de surprises. Un ECHEC de L,ENTREPRISE Trumpienne couterait tres cher a la reputation US dans le monde, et donnerait des ailes aux mollahs. Il mne fallait pas s,aventurer avant des accords avec POUTINE, XI et meme KIM.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    19 h 04, le 30 janvier 2026

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