Une carrière creuse les montagnes près du village de Aïn Dara, en juillet 2019. Joseph Eid/AFP
Ce montant englobe les redevances et taxes impayées, le coût de la dégradation environnementale et celui de la remise en état des sites endommagés.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 29 novembre 2025 à 00h00
Une carrière creuse les montagnes près du village de Aïn Dara, en juillet 2019. Joseph Eid/AFP
Et pourquoi on ne ferme pas ces carrières illégales?
Les profiteurs de ces carrières chaotiques qui profitent en premier lieu à certains politiciens véreux devraient être obligés de justifier d’abord l’authenticité de leur permis et ensuite s’acquitter sans tarder des factures à payer, et non échelonner puisqu’ils ne manquent pas de moyens, bien au contraire, et ensuite les obliger à réparer les balafres causées par eux en reboisant les lieux de leur exploitation. C’est déjà le cas dans tous les pays civilisés.
YEYYYYYYY ! attendu, non plutot assure: carrieres sans protection mafieuse et/ou politicienne...GARE A VOUS !
A ce jour, l’Etat ne récupère son argent que des honnêtes gens, qui s’empressent de payer leurs factures par civisme ou pour éviter les amendes qui les attendent. Mais les voleurs eux, ils sont hors de portée. Celà fait des années qu’on attend justice. On se souviendra du scandale des factures de téléphone et d’électricité que la plupart de nos gouvernants ne payaient pas ! Leur nom avait même été cité dans la presse. C’est une honte de pénaliser les bons et d’être bon avec les mauvais.
Et pourquoi on ne ferme pas ces carrières illégales?
09 h 57, le 30 novembre 2025