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Lifestyle - Allô, Chérie ?

Médéa Azouri : Pour Samir Kassir, j’étais « la pétasse de L’Orient-Express » !

Régulièrement, nous soumettons une personnalité au jeu de l’interview décalée. L’idée : répondre à des questions légères, inattendues, en lien ou non avec son domaine de prédilection. Cette fois-ci, nous nous autorisons une parenthèse nostalgique avec l’une de nos anciennes plumes, Médéa Azouri.

Médéa Azouri : Pour Samir Kassir, j’étais « la pétasse de L’Orient-Express » !

Ne vous y trompez pas, c'est à son fils que Médéa Azouri envoie ses chaleureux baisers chaque matin. Et, quelquefois, à L’OLJ. Photo fournie par Médéa AZOURI

Rien de pire que deux journaleux qui discutent. Ils connaissent tout et rien d’autre, c’est là leur drame. Ils jugent à souhait, passent d’un sujet grave à leur ego avec la même humeur, en distribuant des piques aux collègues. Mais l’échange promet quelques belles envolées, surtout si la parole est libre.Médéa Azouri est de ceux-là. De ceux qui osent tremper leur plume dans le vitriol et titrer un article “ Nous sommes un peuple de mer(de) ” à propos de nous, Libanais. Un des textes dont la chroniqueuse tire encore le plus de fierté, presque dix ans après sa publication dans les colonnes de L’Orient-Le Jour.Installée à Riyad depuis six mois, la quinqua assume toujours ses émotions, ses excès et son insolente mauvaise foi quand elle a une colère à piquer, par écrit ou via le son caverneux de sa voix rauque. Ses avis, presque aussi...
Rien de pire que deux journaleux qui discutent. Ils connaissent tout et rien d’autre, c’est là leur drame. Ils jugent à souhait, passent d’un sujet grave à leur ego avec la même humeur, en distribuant des piques aux collègues. Mais l’échange promet quelques belles envolées, surtout si la parole est libre.Médéa Azouri est de ceux-là. De ceux qui osent tremper leur plume dans le vitriol et titrer un article “ Nous sommes un peuple de mer(de) ” à propos de nous, Libanais. Un des textes dont la chroniqueuse tire encore le plus de fierté, presque dix ans après sa publication dans les colonnes de L’Orient-Le Jour.Installée à Riyad depuis six mois, la quinqua assume toujours ses émotions, ses excès et son insolente mauvaise foi quand elle a une colère à piquer, par écrit ou via le son caverneux de sa voix...
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