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Aoun assure suivre « personnellement » l'affaire de l'imam Moussa Sadr


Aoun assure suivre « personnellement » l'affaire de l'imam Moussa Sadr

Le président Joseph aoun entouré de proches de l'Imam Moussa Sadr, le 17 novembre 2025. Photo DR

Le président libanais Joseph Aoun a assuré lundi qu’il suit « personnellement » les développements liés à l’affaire de l’imam Moussa Sadr, disparu en Libye en 1978 avec deux compagnons, le journaliste Abbas Badreddine et le cheikh Mohammad Yaacoub. Ces déclarations ont été faites lors d’une rencontre avec une délégation du comité officiel chargé de ce dossier. La délégation comprenait notamment le fils et la fille de l’imam, Sadr al-Din et Maliha Sadr, le juge Hassan Chami et le directeur général adjoint de la Sûreté de l’État, le général de brigade Mourchid Sleiman.

Au cours de cette réunion, les membres du comité ont présenté les dernières informations relatives à la disparition de l’imam et de ses compagnons, notamment le dossier transmis récemment par les autorités libyennes à la justice libanaise dans le cadre de leur enquête. Le président Aoun a souligné que « l’imam disparu n’est pas seulement l’imam de la communauté chiite, mais l’imam de toute la nation », affirmant qu’il « suit personnellement tous les aspects de cette affaire à tous les niveaux ».

Détenu au Liban depuis 2015 dans le cadre de cette affaire, Hannibal Kadhafi, fils de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a été libéré le 10 novembre, après le versement d'une caution de 900 000 dollars (soit 80 milliards de livres libanaises) par le gouvernement libyen.

Le président libanais Joseph Aoun a assuré lundi qu’il suit « personnellement » les développements liés à l’affaire de l’imam Moussa Sadr, disparu en Libye en 1978 avec deux compagnons, le journaliste Abbas Badreddine et le cheikh Mohammad Yaacoub. Ces déclarations ont été faites lors d’une rencontre avec une délégation du comité officiel chargé de ce dossier. La délégation comprenait notamment le fils et la fille de l’imam, Sadr al-Din et Maliha Sadr, le juge Hassan Chami et le directeur général adjoint de la Sûreté de l’État, le général de brigade Mourchid Sleiman.Au cours de cette réunion, les membres du comité ont présenté les dernières informations relatives à la disparition de l’imam et de ses compagnons, notamment le dossier transmis récemment par les autorités libyennes à la justice...