Quand le risque d’impasse avec le FMI plane aussi sur les prêts de la Banque mondiale
Le Parlement libanais a déjà approuvé pour quelque 1,2 milliard de dollars de ces prêts, en attendant l’aval sur d’autres projets d’un montant d’environ 500 millions.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES,
le 05 novembre 2025 à 00h00
Le ministre des Finances, Yassine Jaber (5e en partant de la gauche), et celui de l’Économie, Amer Bsat (4e en partant de la droite), le 13 octobre, lors d’une réunion avec des cadres de la Banque mondiale à Washington. Photo diffusée par le ministère des Finances
Un échange a eu lieu entre le ministre des Finances, Yassine Jaber, et plusieurs députés du mouvement de contestation qui avaient pris part à la réunion de la commission des Finances et du Budget jeudi dernier. La discussion a porté sur les risques qu’entraînerait l’absence d’accord avec le FMI, et sur la raison pour laquelle M. Jaber a affirmé qu’un tel refus équivaudrait à un « suicide ».Des députés ont indiqué à L’Orient-Le Jour que l’entretien avec M. Jaber avait notamment abordé l’éventualité que la Banque mondiale cesse d’accorder des prêts au Liban si celui-ci confirmait qu’il ne signera pas d’accord de financement avec le FMI, accord qui serait conditionné par une série de réformes, dont la plus importante reste la restructuration du secteur bancaire. Le fait de mettre l’accent sur ce dernier point ne signifie pas que les autres...
Un échange a eu lieu entre le ministre des Finances, Yassine Jaber, et plusieurs députés du mouvement de contestation qui avaient pris part à la réunion de la commission des Finances et du Budget jeudi dernier. La discussion a porté sur les risques qu’entraînerait l’absence d’accord avec le FMI, et sur la raison pour laquelle M. Jaber a affirmé qu’un tel refus équivaudrait à un « suicide ».Des députés ont indiqué à L’Orient-Le Jour que l’entretien avec M. Jaber avait notamment abordé l’éventualité que la Banque mondiale cesse d’accorder des prêts au Liban si celui-ci confirmait qu’il ne signera pas d’accord de financement avec le FMI, accord qui serait conditionné par une série de réformes, dont la plus importante reste la restructuration du secteur bancaire. Le fait de mettre l’accent sur ce...
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Les eventuels bailleurs de fonds, FMI, Banque mondiale, Union Europeene, pays du Golfe, veulent s'assurer que les fonds octroyes ne seront pas (une fois de plus) voles.
Ils ne s'engageront que quand ils seront surs que nous avons mis hors d'etat de nuire les voleurs au sein de l'etat, et leurs maitres en blanchiment, les crapules bancaires.
Il est grand temps que les "responsables" financiers le comprennent et cessent de tergiverser.
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Les eventuels bailleurs de fonds, FMI, Banque mondiale, Union Europeene, pays du Golfe, veulent s'assurer que les fonds octroyes ne seront pas (une fois de plus) voles.
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Il est grand temps que les "responsables" financiers le comprennent et cessent de tergiverser.
Michel Trad
12 h 39, le 05 novembre 2025
Les catastrophes nous tombent en cascades, et on en arrive à redouter la lecture des articles économiques, comme le vôtre. Plus on lit et plus on réalise les crimes de nos gouvernants durant les dernières décennies. Un peuple de mendiants, gouvernés par une association de voleurs milliardaires toujours en activité…
Les eventuels bailleurs de fonds, FMI, Banque mondiale, Union Europeene, pays du Golfe, veulent s'assurer que les fonds octroyes ne seront pas (une fois de plus) voles. Ils ne s'engageront que quand ils seront surs que nous avons mis hors d'etat de nuire les voleurs au sein de l'etat, et leurs maitres en blanchiment, les crapules bancaires. Il est grand temps que les "responsables" financiers le comprennent et cessent de tergiverser.
12 h 39, le 05 novembre 2025