Le ministre des finances Yassine Jabber à l’issue de la réunion avec une délégation du FMI, le 25 septembre 2025, à Beyrouth. Stephanie Bechara/L’Orient-Le Jour
Arrivé aux Finances avec l’étiquette de « candidat des banques », le ministre proche d’Amal est en première ligne pour tenter de réconcilier les vues dans ce dossier.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 01 novembre 2025 à 00h00
Le ministre des finances Yassine Jabber à l’issue de la réunion avec une délégation du FMI, le 25 septembre 2025, à Beyrouth. Stephanie Bechara/L’Orient-Le Jour
Encore plus de dettes! L’argent facile
Je ne comprends pas pourquoi le Liban exclue de vendre des actifs or dans certains secteurs comme les Télécom et l'energie la norme est d'octroyer des licences et privatiser l'investissement et l'exploitation. Même l'eau et les aéroports sont privatisés
Merci à ......No comment, c'est frappé au coin du bon sens.
Le FMI est comme hotel California. On peut entrer mais jamais sortir. Le Liban sera esclave a jamais
de toute façon tant que le problème n’es pas régler pour les déposants vous pouvez rêver d’un redemarrage des banques problème sans cesse reporter triste réalité .
A ce train, on se verra discuter des mêmes sujets dans dix ans ! L’Etat voleur ne veut pas payer, les banquiers requins non plus. Qui reste-t-il ? Bonne réponse !
Encore plus de dettes! L’argent facile
23 h 45, le 02 novembre 2025