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Moyen-Orient - Lettre De Gaza

Noor Alyacoubi depuis Gaza : Ce matin où la guerre s’est arrêtée

Alors qu'un accord de cessez-le-feu a été approuvé par le gouvernement israélien dans la nuit du 9 au 10 octobre, les bombardements se sont enfin interrompus dans l'enclave au matin.

Noor Alyacoubi depuis Gaza : Ce matin où la guerre s’est arrêtée

Des Palestiniens rassemblés sur une route de Nuseirat, dans le centre de la bande de Gaza, le 10 octobre 2025, après l'annonce d'un cessez-le-feu. Eyad Baba/AFP

Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. La jeune femme raconte à L’Orient-Le Jour son incrédulité face au cessez-le-feu qui vient d'entrer en vigueur.Comme chaque jour depuis que nous sommes ici, je me suis réveillée tôt, vers 6 heures du matin. Vivre sous une tente vous prive du droit de dormir et de vous réveiller quand vous le souhaitez. Sans parler du droit à l’intimité. Les tentes sont collées les unes aux autres, à peine un mètre les séparant. Tout s’entend, chaque murmure, chaque mouvement, chaque toux provenant de la tente voisine. Le camp vous réveille.Dès que j’ai ouvert les yeux, mon mari m'a lancé : « Félicitations. La guerre est finie. » J'ai ri. « J’espère », ai-je...
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. La jeune femme raconte à L’Orient-Le Jour son incrédulité face au cessez-le-feu qui vient d'entrer en vigueur.Comme chaque jour depuis que nous sommes ici, je me suis réveillée tôt, vers 6 heures du matin. Vivre sous une tente vous prive du droit de dormir et de vous réveiller quand vous le souhaitez. Sans parler du droit à l’intimité. Les tentes sont collées les unes aux autres, à peine un mètre les séparant. Tout s’entend, chaque murmure, chaque mouvement, chaque toux provenant de la tente voisine. Le camp vous réveille.Dès que j’ai ouvert les yeux, mon mari m'a lancé : « Félicitations. La guerre est finie. »...
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