Rechercher
Rechercher

Économie - Focus

Beyrouth revient sur le « dancefloor » : un été positif pour la vie nocturne libanaise

Après six ans de crises, les expatriés sont désormais moteurs de la scène estivale.

Beyrouth revient sur le « dancefloor » : un été positif pour la vie nocturne libanaise

Photo de personnes faisant la fête à AHM, un club à Beyrouth, fournie par Factory People.

Bras en l’air, James* ondule au rythme de la musique alors que le DJ lance le beat de son set. Il est 5 heures du matin et des centaines de fêtards accueillent le lever du soleil dans un club beyrouthin à ciel ouvert. Après six ans de crise multidimensionnelle, la vie nocturne du pays – secteur pour lequel le Liban a longtemps été reconnu – retrouve peu à peu ses couleurs. Cet été, James affirme qu’il était difficile de réserver dans certains établissements, « souvent complets ».Si la fréquentation des clubs et restaurants, comme Grand Factory, AHM ou Parasol, appartenant au groupe Factory People, et de ses événements, a chuté de 50 % entre 2023 et 2024, en parallèle de la guerre entre le Hezbollah et Israël, note le directeur général du groupe, Peter Mouracadé, elle a jusqu'à présent progressé d'environ 150 % lors des événements...
Bras en l’air, James* ondule au rythme de la musique alors que le DJ lance le beat de son set. Il est 5 heures du matin et des centaines de fêtards accueillent le lever du soleil dans un club beyrouthin à ciel ouvert. Après six ans de crise multidimensionnelle, la vie nocturne du pays – secteur pour lequel le Liban a longtemps été reconnu – retrouve peu à peu ses couleurs. Cet été, James affirme qu’il était difficile de réserver dans certains établissements, « souvent complets ».Si la fréquentation des clubs et restaurants, comme Grand Factory, AHM ou Parasol, appartenant au groupe Factory People, et de ses événements, a chuté de 50 % entre 2023 et 2024, en parallèle de la guerre entre le Hezbollah et Israël, note le directeur général du groupe, Peter Mouracadé, elle a jusqu'à présent progressé...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut