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Médecins sans frontières (MSF) a condamné les « attaques horribles » menées par Israël contre l’hôpital Nasser.
Jérôme Grimaud, coordinateur d’urgence de MSF à Gaza, a rappelé que la journaliste Mariam Abou Daqqa collaborait avec l’organisation humanitaire.
« Sa mort nous brise le cœur. Mariam laisse derrière elle un fils qui devra désormais grandir sans sa mère », a-t-il déclaré, ajoutant que des membres du personnel de MSF avaient été contraints de se réfugier dans le laboratoire de l’hôpital alors qu’Israël frappait le bâtiment en pleine opération de sauvetage.
Il a exprimé son indignation face à la poursuite des attaques israéliennes contre les journalistes et les établissements médicaux « en toute impunité ».
« Alors qu’Israël continue de bafouer le droit international, les seuls témoins de sa campagne génocidaire sont délibérément pris pour cibles. Cela doit cesser immédiatement. »
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déploré un "accident tragique" après la mort de cinq journalistes dont plusieurs travaillaient pour des médias internationaux, dans des frappes israéliennes sur un hôpital du sud de la bande de Gaza ayant fait au total 20 morts.
"Israël regrette profondément l'accident tragique survenu aujourd'hui à l'hôpital Nasser" de Khan Younès, déclare M. Netanyahu dans un communiqué en anglais, assurant qu'"Israël attache de l'importance au travail des journalistes, de même qu'au personnel médical et à tous les civils".
"Les autorités militaires mènent une enquête approfondie. Notre guerre est contre les terroristes du Hamas. Nos objectifs légitimes sont de vaincre le Hamas et de ramener nos otages à la maison", ajoute le Premier ministre israélien.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, David Lammy, s’est dit « horrifié » par l’attaque israélienne contre l’hôpital Nasser.
Dans un message publié sur X, M. Lammy a rappelé que « civils, travailleurs de la santé et journalistes doivent être protégés ». « Nous avons besoin d’un cessez-le-feu immédiat », a-t-il ajouté.
Le chef de l'agence de l'ONU en charge des réfugiés palestiniens (UNRWA) a dénoncé l'inaction "choquante" de la communauté internationale face au conflit à Gaza, après qu'une frappe israélienne sur un hôpital a tué au moins 20 personnes, dont cinq journalistes.
Cette frappe revient à "faire taire les dernières voix qui dénoncent la mort silencieuse d'enfants victimes de la famine", a dénoncé Philippe Lazzarini sur X, ajoutant : "L'indifférence et l'inaction du monde sont choquantes".
Reuters a déclaré être profondément touché par la mort de son caméraman Houssam al-Masri, un prestataire travaillant pour l’agence, lors de la frappe israélienne contre l’hôpital Nasser à Khan Younès.
L’agence a confirmé que Moaz Abou Taha, journaliste indépendant dont le travail était occasionnellement publié par Reuters, a également été tué. Un autre prestataire de Reuters, le photographe Hatem Khaled, a été blessé.
« Nous adressons nos plus sincères condoléances et nos pensées aux familles et proches de Hussam et Moaz, et nous les soutiendrons autant que possible, a indiqué Reuters. Nous avons demandé aux autorités de Gaza et d’Israël de nous aider à fournir une assistance médicale urgente pour Hatem. »
Le bilan des frappes israéliennes contre Sanaa, au Yémen, dimanche, est passé à 10 morts et 92 blessés, a annoncé le ministère de la Santé du pays.
« Ce crime s’ajoute à la série et au dossier criminel de l’ennemi sioniste ainsi qu’aux violations systématiques commises par les forces d’occupation israéliennes contre les civils et les biens civils dans notre nation arabe et islamique », a déclaré le ministère dans un communiqué.
« Ces attaques constituent des crimes de guerre, car elles ont directement visé des civils et fait des victimes, en plus d’avoir détruit des installations civiles sans lien avec des objectifs militaires. »
Le directeur général de l’OMS, Tedros Ghebreyesus, a déclaré que les frappes israéliennes contre le complexe médical Nasser avaient touché le bâtiment principal de l’établissement, où se trouvent le service des urgences, le service d’hospitalisation et le bloc opératoire.
En plus d’avoir tué au moins 20 personnes, les attaques ont blessé plus de 50 personnes, dont « des patients en état critique qui étaient déjà en train de recevoir des soins », a indiqué Ghebreyesus.
« Alors que la population de Gaza est affamée, son accès déjà limité aux soins de santé est encore davantage paralysé par des attaques répétées », a-t-il écrit dans un message publié sur X.
« Nous ne le répéterons jamais assez : STOP aux attaques contre les soins de santé. Cessez-le-feu maintenant ! »
.@WHO received reports of two strikes on the Nasser Medical Complex this morning, resulting in the deaths of at least 20 people, including four health workers and five journalists. Fifty others were injured, among them critically ill patients who were already receiving care.
— Tedros Adhanom Ghebreyesus (@DrTedros) August 25, 2025
The… pic.twitter.com/XzTM4u0pAt
Les journalistes et les hôpitaux ne devraient jamais être pris pour cible, a critiqué l'ONU, après qu'une frappe israélienne sur un hôpital à Gaza a tué au moins 20 personnes, dont cinq journalistes.
"Les journalistes ne sont pas une cible. Les hôpitaux ne sont pas une cible", a réagi Ravina Shamdasani, porte-parole du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme. "L'assassinat de journalistes à Gaza devrait choquer le monde, non pas en le plongeant dans un silence stupéfait mais en le faisant agir", a-t-elle insisté.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a publié un message sur X appelant à l’arrêt des attaques israéliennes contre les établissements médicaux et exhortant les parties à parvenir à un cessez-le-feu, à la suite des frappes de ce matin contre l’hôpital Nasser de Khan Younès , dans le sud de la bande de Gaza, qui ont fait au moins 20 morts, dont quatre membres du personnel soignant et cinq journalistes.
« Alors que la population de Gaza est affamée, son accès déjà limité aux soins de santé est encore davantage paralysé par des attaques répétées », a-t-il écrit. « Nous ne pouvons pas le dire assez fort : ARRÊTEZ les attaques contre les soins de santé. Cessez-le-feu maintenant ! »
La Syrie condamne fermement « l’incursion militaire » d’Israël dans la périphérie de Damas, rapporte Reuters citant le ministère des affaires étrangères.
Liban-Sud : des bombes sonores larguées par des drones israéliens près de Meis el-Jabal et Kfar Kila
Des drones israéliens ont largué des bombes sonores près d'un engin de chantier du Conseil du Sud dans la région de Dabbaka, à l'est de Meis el-Jabal, endommageant une moto, mais sans faire de victimes. Un autre tir utilisant le même type de projectile a été tiré sur une camionnette à Kfar Kila, également sans faire de blessés. Le véhicule a été légèrement endommagé.
Un cinquième journaliste a été tué dans la frappe israélienne de ce matin sur l'hôpital Nasser de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, selon al-Jazeera. Il s'agit d'Ahmad Abou Aziz, qui travaillait pour la chaine al-Quds ainsi que d'autres médias. Il a succombé à ses blessures après la frappe.
Le président russe Vladimir Poutine s'est entretenu par téléphone avec le président iranien Massoud Pezeshkian. Ils ont discuté du programme nucléaire iranien et du récent sommet entre Poutine et le président américain Donald Trump en Alaska, a déclaré le Kremlin, cité par Reuters.
MM. Poutine et Pezeshkian ont convenu de tenir une réunion bilatérale lors du prochain sommet de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en Chine, a ajouté le Kremlin.
Journalistes tués à Gaza : l'Association de la presse étrangère exige « des explications » d'Israël, rapporte l'AFP.
L'émissaire américaine adjointe pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus, est arrivée à Beyrouth, pour une visite auprès des responsables avec son collègue Tom Barrack, rapporte l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle).
M. Barrack, qui se trouvait hier en Israël et s'y est entretenu notamment avec Benjamin Netanyahu, devrait selon des médias locaux et régionaux, se trouver dans la journée en Syrie, avant de venir au Liban.
Un membre de la Défense civile tué, sept blessés dans l’attaque contre l’hôpital Nasser
Un porte-parole de la Défense civile de Gaza a indiqué dans une conférence de presse qu’un secouriste avait été tué et sept autres blessés alors qu’ils s'étaient mobilisés après la première frappe visant le complexe médical Nasser, rapporte al-Jazeera. « Les forces israéliennes ont attaqué nos équipes aujourd’hui. Cela a été vu par le monde entier », a-t-il lancé, ajoutant que la frappe avait également mis hors service deux des rares véhicules de secours encore opérationnels du service. Selon le porte-parole, il s’agit de la 26ème attaque visant des équipes de la Défense civile en mission depuis le début de la guerre.
Après la mort de son journaliste Mohammad Salamé, photojournaliste, al-Jazeera a dénoncé un « ciblage incessant », mais la chaine a affirmée « restée résolue à assurer une couverture en direct du génocide israélien à Gaza depuis 23 mois, alors que les autorités d’occupation interdisent aux médias internationaux d’entrer pour couvrir la guerre ».
Après une frappe le 10 août, la chaîne avait perdu six de ses journalistes, dont Anas el-Sharif.
Al-Jazeera a affirmé que « a le sentiment d’impunité dont jouit Israël, ainsi que sa détermination à faire taire les journalistes pour dissimuler ses crimes continus à Gaza — y compris le génocide et la famine qui ravagent la bande — démontrent clairement une volonté d’enterrer la vérité ». La chaine a ajouté que « ces crimes systématiques contre les journalistes exigent une réponse ferme de la communauté internationale et de l’ensemble des gouvernements concernés. Des mesures urgentes et efficaces sont nécessaires pour protéger les journalistes, les civils et le droit fondamental à l’information. »
Frappe sur l'hôpital Nasser de Khan Younès : le Hamas condamne un « crime de guerre supplémentaire » dans un communiqué. « L’assassinat des journalistes Houssam el-Masri, Mohammad Salamé, Mariam Abou Daqqa et Moaz Abou Taha, qui travaillaient avec des institutions et agences de presse arabes et internationales, alors qu’ils couvraient le bombardement de l’hôpital, constitue un crime de guerre et un massacre effroyable », a indiqué le groupe palestinien. Il a accusé l'État hébreu de vouloir « dissuader les journalistes de transmettre la vérité, de couvrir les crimes de guerre, le nettoyage ethnique et les conditions de vie catastrophiques de notre peuple à Gaza, aggravées par la politique de famine systématique », qualifiant le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de « criminel de guerre ».
Le Hamas a appelé la communauté internationale à « agir immédiatement et sérieusement pour mettre fin à ce crime du siècle et à l’extermination systématique à Gaza, et pour sauver et secourir notre peuple de toute urgence ».
58 morts et 308 blessés à Gaza au cours des dernières 24 heures
Le ministère de la santé à Gaza a rapporté que 58 personnes ont été tuées et 308 blessées par des frappes israéliennes lancées sur toute la bande de Gaza au cours des dernières 24 heures. Selon le communiqué, 62 744 personnes ont été tuées depuis le 7 octobre 2023.
Le ministère a également signalé que 28 des tués des dernières 24 heures ont été ciblés par des tirs israéliens alors qu'elles tentaient d'obtenir des colis d'aides, ainsi que 184 autres blessées. En tout, 2.123 personnes ont été tuées et 15.615 blessées dans des tirs lors de distribution d'aide humanitaire, selon le ministère.
En outre, 11 personnes sont mortes de famine et malnutrition ces 24 heures, dont deux enfants, ce qui porte à 300 le nombre total de personnes mortes de faim et de malnutrition, dont 117 enfants, depuis octobre 2023.
L'armée israélienne confirme la frappe sur l'hôpital Nasser de Khan Younès
« L’armée de défense israélienne a attaqué plus tôt aujourd’hui (lundi) les alentours de l’hôpital Nasser à Khan Younès. Le chef d’état-major, le général Eyal Zamir, a ordonné la conduite d’une enquête préliminaire dans les plus brefs délais », a annoncé sur X Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l'armée israélienne. L'armée s'est dite « désolée pour les victimes parmi les civils non impliqués », soulignant ne pas « diriger ses frappes contre les journalistes en tant que tels et s’efforcer autant que possible de réduire leur exposition tout en continuant à assurer la sécurité de ses forces ».
Si Adraee mentionne « les environs » de l'hôpital, des images circulant dans les médias et filmées en direct, ainsi que des témoignages de personnes sur place montrent clairement que les étages supérieurs du complexe médical ont été visés par les deux frappes de drone consécutives.
Chareh s'exprimera à l'Assemblée générale de l'ONU en septembre
Le président intérimaire syrien Ahmad el-Chareh doit participer à la 80e session de l’Assemblée générale des Nations unies qui se tiendra en septembre à New York, durant laquelle il prononcera un discours, a indiqué à l’AFP un responsable du ministère des Affaires étrangères.
« Le président syrien Ahmad el-Chareh participera à l’Assemblée générale des Nations unies à New York, où il prononcera un discours », a déclaré ce responsable sous couvert d’anonymat, précisant qu’il s’agira du premier discours d’un président syrien devant l'ONU depuis 1967.
Des centaines de réservistes israéliens font appel au conseiller juridique en chef de l’armée contre la décision de prendre le contrôle de Gaza
Le groupe « Soldats pour les otages », qui regroupe des centaines de réservistes ayant servi pendant la guerre de Gaza, a saisi le Général Avocat de l’armée, le Brigadier-général Yifat Tomer-Yerushalmi, en exigeant qu’il déclare l’ordre de prendre le contrôle de la bande de Gaza comme illégal, indique le Haaretz.
« Compte tenu du risque certain pour la vie des otages, de l’absence de finalité militaire légitime et des graves dommages infligés aux civils innocents, il est clair que cet ordre dépasse toutes les normes légales et morales. »
Dans leur communiqué, les soldats ont exprimé leur inquiétude quant au fait que ceux qui obéissent à l’ordre pourraient encourir une responsabilité pénale personnelle et même risquer d’être impliqués dans des affaires juridiques internationales, sans en avoir conscience ni compréhension. « En tant qu’expert de l’armée israélienne en droit international, c’est votre rôle d’intervenir pour arrêter cela », ont-ils écrit. « Nous exigeons votre intervention immédiate pour déclarer l’illégalité de cet ordre, émettre des instructions claires aux commandants et aux soldats sur le terrain, et prendre des mesures déterminées afin de prévenir une aggravation sérieuse de la situation, qui mettrait en danger la vie des otages et des soldats ainsi que le statut de l’État d’Israël. »
Le bilan de l'attaque israélienne contre l'hôpital Nasser s'élève à 19 morts, selon un nouveau bilan
Le nombre de personnes tuées lors des deux frappes israéliennes consécutives sur l'hôpital Nasser ed Khan Younès s'élève désormais à 19, selon al-Jazeera. Des dizaines d'autres personnes ont été blessées.
Gaza : après la frappe sur l'hôpital Nasser, « les patients ont peur et prennent la fuite »
Le médecin Saber el-Asmar, de l'hôpital Nasser à Khan Younès, a décrit le double bombardement ayant visé le centre médical comme une « frappe massive », qui a eu lieu alors que des étudiants, médecins et journalistes se trouvaient sur les lieux.
« L'hôpital, surtout le matin, est rempli d'étudiants en médecine, de patients, de médecins et d'infirmières... Ils suivaient des cours, tandis que les journalistes se préparaient à rapporter sur la situation dans les hôpitaux de Gaza », a ajouté le médecin, qui affirme que les frappes ont traumatisé les patients. « Je peux voir la peur et l'horreur sur leurs visages, alors qu'ils sont censés se trouver dans un lieu protégé par le droit international. » Selon lui, beaucoup ont désormais trop peur pour rester dans l'établissement. « Les patients fuient les hôpitaux, ils ont désormais peur de rester à l'intérieur. »
L'armée israélienne mène une opération terrestre dans le sud de la Syrie, selon le Haaretz citant des médias syriens.
La télévision d’État syrienne a rapporté que l’armée israélienne est entrée dans la région de Beit Jinn, dans le sud de la Syrie, en périphérie de Damas. Selon les informations disponibles, 11 véhicules militaires et plus de 60 soldats de l'armée israélienne ont pénétré dans la région, qui se trouve à plusieurs kilomètres à l’est de la frontière syrienne avec Israël, rapporte le Haaretz.
De son côté, l'Oservatoire syrien des droits de l'homme, une ONG basée au Royaume-Uni, a indiqué que l'armée israélienne mène des opérations dans deux villages près de Qouneitra, dans le sud de la Syrie.
Le directeur de l’information pour le Golfe et l’Iran à l’Associated Press, Jon Gambrell a confirmé la mort d'une « journaliste freelance » qui a travaillé pour AP, sur X. « Mariam Daqqa, 33 ans, travaillait en tant que pigiste pour l’AP depuis le début de la guerre à Gaza, ainsi que pour d’autres médias », a-t-il écrit.
Israël « prêt à soutenir le Liban dans ses efforts pour désarmer le Hezbollah », affirme le bureau de Netanyahu
Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a salué les efforts du Liban pour œuvrer au désarmement du Hezbollah d’ici la fin 2025, et a proposé de réduire la présence israélienne au Liban si ce désarmement est mis en œuvre. Dans un message publié sur X, le bureau du Premier ministre a indiqué qu’il reconnaît « le pas important franchi par le gouvernement libanais », le qualifiant d'« opportunité cruciale pour le Liban, pour retrouver sa souveraineté et rétablir l’autorité de ses institutions étatiques ».
« À la lumière de cette évolution importante, Israël est prêt à soutenir le Liban dans ses efforts pour désarmer le Hezbollah et à travailler ensemble pour un avenir plus sûr et stable pour les deux pays », ajoute le communiqué. « Si les Forces armées libanaises prennent les mesures nécessaires pour mettre en œuvre le désarmement du Hezbollah, Israël prendra des mesures réciproques, notamment une réduction progressive de la présence de l’armée israélienne en coordination avec le mécanisme de sécurité dirigé par les États-Unis », précise le bureau de Netanyahu.
Selon les informations de notre correspondant, la victime de la frappe sur Tebnine s'appelait Hussein Badah et était originaire de Beit Lif. Son frère était un commandant du Hezbollah, qui s'appelait Mohammad Badah. Certaines sources rapportent que la frappe sur la route de Sarbine visait déjà Badah, sans que cela ne puisse être immédiatement confirmé.
Des sources locales font état de dégâts dans les commerces proches du lieu de la frappe.
Un mort dans la frappe israélienne sur Tebnine, au Liban-Sud
La frappe israélienne sur Tebnine, au Liban-Sud, a fait un mort, selon le ministère de la Santé.
Frappes de drone sur le Liban-Sud : une camionnette visée près de Tebnine, un missile tiré sur Sarbine
Deux tirs de drones ont visé le Liban-Sud ce matin, l'un sur la route principale de Sarbine, dans le caza de Bint Jbeil, et l'autre sur une camionnette circulant entre Aïn el-Mazareb et Tebnine, dans la même région, selon notre correspondant. Le premier tir n'a pas fait de victime, le second a fait un blessé grave.
Frappes sur l'hôpital Nasser de Khan Younès : un journaliste d'al-Jazeera tué
La chaîne de télévision qatarie al-Jazeera a affirmé qu'un de ses journalistes avait été tué à Gaza, trois semaines après une frappe israélienne ayant tué quatre journalistes et deux pigistes de la chaîne.
La mort de Mohammad Salama est « confirmée », a déclaré à l'AFP un porte-parole d'al-Jazeera, suite à l'annonce par la chaîne de la mort de son journaliste dans une frappe israélienne à Gaza.
Frappe sur l'hôpital Nasser de Khan Younès : le bilan monte à 15 morts, un journaliste de Reuters tué
Les frappes israéliennes contre l’hôpital Nasser de Khan Younès à Gaza ont fait au moins 15 morts, dont trois journalistes, dont l’un travaillait pour Reuters, ont indiqué des responsables palestiniens de la santé dans un nouveau bilan.
Selon Reuters, le caméraman Houssam el-Masri, l’un des trois journalistes tués lors des frappes selon ces responsables, était contractuel pour l'agence. Le photographe Hatem Khaled, également contractuel pour Reuters, a été blessé, ont-ils précisé.
L’armée israélienne ainsi que le bureau du Premier ministre n’ont fait aucun commentaire immédiat concernant ces frappes.
Double frappe israélienne sur l'hôpital Nasser de Khan Younès : 14 morts dont trois journalistes
Une attaque israélienne menée avec un drone kamikaze sur l'hôpital Nasser, à Khan Younès dans le sud de Gaza, a fait au moins 14 morts, dont trois journalistes, rapporte la chaîne qatarie al-Jazeera.
Les étages supérieurs, dont le toit, de l'établissement où se trouvaient les journalistes, ont été visés par le drone, selon la chaîne. Parmi les morts, l'on compte le caméraman Hossam el-Masri. Lorsque des secouristes ont voulu venir en aide aux victimes, une autre frappe a été lancée.
Le plan « américano-sioniste » pour le désarmement du Hezbollah ne sera jamais mis en oeuvre, selon un responsable des gardiens de la révolution
Le général de brigade Iraj Masjedi, coordinateur adjoint de la Force al-Quds du Corps des gardiens de la révolution iraniens, a estimé que le « plan américano-sioniste » pour le désarmement du Hezbollah, approuvé le 5 août 2025, « ne sera jamais mis en oeuvre ». « Ni le peuple libanais ni la force de résistance du Hezbollah n'accepteront ce plan, et il ne se réalisera jamais », a déclaré le général Masjedi à la télévision iranienne, selon des propos rapportés par l'agence Irib.
« La résistance est l'arme du peuple libanais pour défendre le territoire contre les agressions du régime sioniste », a-t-il souligné, affirmant que si la discussion « n'est pas nouvelle, elle ne sera mise en œuvre d'aucune façon. »
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré lundi qu'Israël réduira la présence de l'armée au Liban si l'Etat prend les mesures nécessaires pour désarmer le Hezbollah. Cette déclaration a été faite alors que l'émissaire américain Tom Barrack était à Tel-Aviv hier dimanche, et avait rencontré M. Netanyahu et d'autres responsables, pour discuter du respect des modalités de la trêve, normalement entrée en vigueur fin novembre 2024 mais que l'armée israélienne continue de violer quasiment quotidiennement, en bombardant le Liban-Sud et d'autres régions, et en continuant d'occuper cinq positions le long de la frontière, en territoire libanais.
L'Iran reprendra demain mardi à Genève des pourparlers sur son programme nucléaire avec la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, trois pays membres d'un accord conclu en 2015 avec Téhéran pour encadrer ses activités nucléaires et qui menacent de rétablir des sanctions, a annoncé la télévision d'Etat.
« Ce nouveau cycle de négociations », après un précédent tenu en juillet à Istanbul en Turquie, se déroulera « au niveau des vice-ministres des Affaires étrangères à Genève », a indiqué la télévision d'Etat. L'Iran sera représenté par Majid Takht-Ravanchi, selon l'agence Tasnim.
Barrack attendu au Liban en début de semaine après des visites en Israël et en Syrie
L'émissaire américain Tom Barrack est attendu en début de semaine au Liban, de nombreux médias locaux évoquant la date de mardi pour son arrivée, après des visites attendues à Tel-Aviv et Damas. M. Barrack était arrivé dimanche en Israël et avait évoqué la question des frappes israéliennes sur le Liban avec le Premier ministre Benjamin Netanyahu et les ministres des Affaires stratégiques, Ron Dermer, et des Affaires étrangères, Gideon Saar, selon la chaîne 12 israélienne et Axios.
M. Barrack doit notamment apporter à Beyrouth les résultats de ses tractations sur le respect par l'État hébreu des modalités de l'accord de cessez-le-feu et de sa feuille de route.
Le Conseil de sécurité de l'ONU pourrait se réunir dans la journée pour renouveler le mandat de la Finul
Des négociations ardues se tiennent actuellement dans les coulisses du Conseil de sécurité à l'approche d’un vote crucial sur le renouvellement du mandat des Forces intérimaires des Nations Unies au Liban (Finul). Jugeant leur travail « inefficace », Israël et les États-Unis s'opposent au maintien des Casques bleus, ou réclament que ce renouvellement pour un an soit le dernier. En face, le Liban mais aussi la France (porte-plume de la décision) souhaitent plus de flexibilité, arguant que la présence de la mission onusienne est d'autant plus essentielle dans le contexte d'instabilité actuelle.
Plusieurs sources concordantes ont affirmé à L'Orient-Le Jour que la séance, initialement prévue lundi, a été reportée jusqu'au 29 août, vraisemblablement à la suite d'une demande française. En même temps, une source proche de l'ONU indique que le vote « reste officiellement prévu lundi ».
Plus d'informations ici sur les négociations tendues autour de la Finul.
Trêve à Gaza : le Caire et Doha continuent de faire pression sur Israël
Le Qatar et l'Égypte, médiateurs dans les négociations sur un cessez-le-feu à Gaza, continuent de faire pression sur Israël pour qu'il accepte une proposition de trêve avalisée la semaine dernière par le Hamas, rapporte le Haaretz. Toutefois, ils estiment que cet accord ne permettra probablement pas d'empêcher la prise et l'occupation de Gaza, selon des sources palestiniennes impliquées dans les négociations, citées par le Haaretz.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu devrait convoquer mardi le cabinet de sécurité pour discuter des négociations, selon le média israélien. Il s'agira de leur première réunion depuis que le Hamas a accepté le texte présenté par les médiateurs pour un cessez-le-feu.
Liban-Sud : infiltration israélienne à Markaba et tirs de mitrailleuse sur Kfarchouba
Des soldats israéliens se sont infiltrés en territoire libanais lundi matin et ont inspecté un atelier de taille de carrelages de la périphérie de Markaba, dans le caza de Marjeyoun, près de Adaïssé, selon notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah. Les militaires ont collé à plusieurs endroits de l'usine un avertissement accusant le propriétaire de travailler pour le Hezbollah, alors que l'armée israélienne poursuit ses frappes ciblées sur des combattants du parti-milice qu'elle accuse d'enfreindre le cessez-le-feu. Une des modalités de l'accord de trêve est que le Hezbollah doit avoir évacué toute la zone au sud du Litani.
Par ailleurs, l'armée israélienne a tiré à la mitrailleuse sur les environs de Kfarchouba, dans le caza de Hasbaya, depuis la position de Roueissat el-Alam, sur les hauteurs contestées du village.
Bonjour et bienvenue dans notre couverture en direct des événements au Moyen-Orient : à Gaza, où l’armée israélienne continue son offensive sanglante et se prépare à occuper la ville principale ; au Liban, où l'État hébreu poursuit ses bombardements et frappes ciblées, ainsi qu'en Iran et en Syrie.
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