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Économie - Conjoncture

Évaluation positive pour l’indice trimestriel ACB/Fransabank du secteur commercial libanais

Compte tenu de la crise, les auteurs ont revu leurs calculs et adopté les chiffres du quatrième trimestre de 2019 comme base 100.

Évaluation positive pour l’indice trimestriel ACB/Fransabank du secteur commercial libanais

Vue sur Beyrouth, côté Zaituna Bay. Photo d'archives Guillaume Boudisseau / L'Orient-Le Jour

Depuis le déclin enclenché avec le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël en octobre 2023, l’activité commerciale enregistre pour la première fois une amélioration, selon l’indice développé par l’Association des commerçants de Beyrouth et Fransabank pour mesurer, chaque trimestre, le niveau des ventes de détail. Il est calculé à partir de données recueillies auprès d’un « échantillon représentatif couvrant 45 secteurs de vente de biens et services ».

Si la base 100 de cet indice avait initialement été fixée au dernier trimestre 2011, les auteurs de ce rapport ont néanmoins décidé, compte tenu des récents événements majeurs qu’a connus l’économie libanaise, de revoir leurs calculs et d’adopter les chiffres du quatrième trimestre de 2019 comme base 100, tout en préservant la même méthodologie et les mêmes techniques de calcul.

L’indice ACB/Fransabank est ainsi passé de 30,01 points lors du premier trimestre 2025 à 33,13 points au second trimestre. Il enregistre toutefois un niveau inférieur à celui du deuxième trimestre 2024 (39,69 points), mais reste largement supérieur à celui enregistré à la fin du premier trimestre 2023, dernière période de forte instabilité de la livre libanaise, soit 16,93 points, plus mauvais résultat depuis 2019.

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Selon les auteurs du rapport, ces résultats positifs reflètent « les efforts intensifs en matière de réforme, le travail sérieux et continu pour rétablir les relations et la coopération avec les partenaires internationaux, en particulier ceux du Golfe ». En parallèle, ils soulignent l’élan diplomatique « actif » durant cette période et la prise de fonctions du nouveau gouverneur de la Banque du Liban, Karim Souhaid, qui s’est engagé « à mettre en œuvre des réformes essentielles dans la lutte contre le blanchiment d’argent, le renforcement de l’indépendance de la politique monétaire et la protection des fonds des déposants ». Cela s’est également accompagné de l’amendement de la loi sur le secret bancaire par le Parlement et l’approbation d’un projet de loi visant à restructurer le secteur bancaire par le Conseil des ministres.

Cependant, « une reprise durable ne pourra pas avoir lieu tant que certains obstacles majeurs ne seront pas surmontés, en particulier après la mise en œuvre des réformes requises », continuent les auteurs. Ils évoquent notamment : l’adoption de la loi organisant la répartition des pertes financières ; l’aide aux banques pour qu’elles retrouvent leur rôle économique central ; l’élaboration d’un plan de remboursement satisfaisant pour les déposants ; la lutte contre la corruption dans l’administration publique ; la limitation des circuits de commerce illégal et du grand nombre de travailleurs non déclarés ; et la conclusion d’un accord fiscal avec le ministère des Finances pour l’ensemble des entreprises et institutions.

Enfin, ils mentionnent la mise en place de « plans et d’accords visant à assurer le retour des personnes déplacées dans leurs pays, ce qui contribuera certainement à rééquilibrer les dépenses publiques et à élargir les opportunités d’emploi pour la jeunesse libanaise ».

Depuis le déclin enclenché avec le début de la guerre entre le Hezbollah et Israël en octobre 2023, l’activité commerciale enregistre pour la première fois une amélioration, selon l’indice développé par l’Association des commerçants de Beyrouth et Fransabank pour mesurer, chaque trimestre, le niveau des ventes de détail. Il est calculé à partir de données recueillies auprès d’un « échantillon représentatif couvrant 45 secteurs de vente de biens et services ».Si la base 100 de cet indice avait initialement été fixée au dernier trimestre 2011, les auteurs de ce rapport ont néanmoins décidé, compte tenu des récents événements majeurs qu’a connus l’économie libanaise, de revoir leurs calculs et d’adopter les chiffres du quatrième trimestre de 2019 comme base 100, tout en préservant la même...
commentaires (1)

tres drole n'est ce pas, que des banques libanaises osent encore publier leurs EVALUATIONS ET AUTRES STATS.... yaani apres leur connerie monumentale qui les a ruine et ruine leurs clients. NB. en supposant que c'ela ne fut QUE CONNERIE.

L’acidulé

11 h 34, le 22 août 2025

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Commentaires (1)

  • tres drole n'est ce pas, que des banques libanaises osent encore publier leurs EVALUATIONS ET AUTRES STATS.... yaani apres leur connerie monumentale qui les a ruine et ruine leurs clients. NB. en supposant que c'ela ne fut QUE CONNERIE.

    L’acidulé

    11 h 34, le 22 août 2025

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