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Économie - Immobilier

La Banque de l’Habitat lance des prêts pour la rénovation, en livres libanaises

Ces crédits portent sur une enveloppe maximale de deux milliards de livres et concernent des logements dont la superficie ne dépasse pas 150 m2.

La Banque de l’Habitat lance des prêts pour la rénovation, en livres libanaises

La devanture de la Banque de l'Habitat à Beyrouth. Photo fournie par l'établissement

Lors d’une rencontre à la Chambre de commerce de Tripoli et du Nord le 11 août, à l’invitation de son président Toufic Dabboussi, le PDG de la Banque de l’Habitat, Antoine Habib, a annoncé le lancement d’une nouvelle catégorie de prêts en livres libanaises.

Cette catégorie est destinée à la rénovation de logements et porte sur une enveloppe maximale de deux milliards de livres libanaises par prêt, soit quelque 22 300 dollars au taux de 89 500 livres pour un dollar. Dans ce cadre, Antoine Habib a rappelé que l’emprunteur doit être de nationalité libanaise depuis plus de dix ans, que la superficie du logement concerné par le prêt ne doit pas dépasser 150 m2 et que l’emprunteur doit être considéré comme une personne à revenu faible ou moyen, avec un revenu mensuel du foyer compris entre 50 millions et 200 millions de livres (soit entre 560 dollars et 2 230 dollars).

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Contacté par L’Orient-Le Jour, le PDG précise qu’il s’agit de prêts financés à partir des fonds propres de la banque et dont le remboursement peut être échelonné jusqu’à dix ans, avec un an de grâce, et avec un taux d’intérêt de 7 %. « Nous espérons que ces prêts aideront les personnes à s’installer dans leurs villages, notamment en leur donnant la possibilité de rénover d’anciennes bâtisses déjà existantes », ajoute-t-il. 

100 000 dollars

En parallèle, Antoine Habib a souligné que depuis que le plafond des prêts subventionnés pour le logement a été relevé de 50 000 à 100 000 dollars en juin, la Banque de l’Habitat est témoin d’une « ruée ». « Nous avons presque trois fois plus de demandes qu’avant », continue-t-il. Cependant, la finalisation des dossiers prend du temps à cause du retard au niveau des registres des cadastres, responsables entre autres de délivrer des attestations foncières aux emprunteurs, observe-t-il. « Nous espérons que le ministère des Finances résoudra prochainement ce problème, de sorte à accélérer l’octroi des prêts », ajoute le PDG. 

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Financés par une ligne de crédit de 50 millions de dinars koweïtiens, soit près de 163 millions de dollars, obtenus auprès du Fonds arabe pour le développement économique et social à raison de 10 millions de dinars koweïtiens par an, ces prêts sont dédiés aux foyers libanais à faible ou moyen revenu – entre 1 200 et 2 000 dollars. Échelonnés sur 20 ans, avec un taux d’intérêt de 6 %, ils sont destinés à l’achat d’un logement, à la réhabilitation d’une ancienne demeure, ou à la construction d’un logement sur un terrain appartenant déjà à l’emprunteur.

En parallèle, il indique être toujours en discussions avec le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement et le Fonds du Qatar pour le développement pour tenter de débloquer auprès d’eux des lignes de crédit similaires. Les pourparlers avec ce dernier portent sur un prêt équivalent à 300 millions de dollars répartis sur 6 ans, soit 50 millions de dollars par an, et ont pour objectif de rendre ces fonds disponibles à partir de fin 2025 ou début 2026.

Lors d’une rencontre à la Chambre de commerce de Tripoli et du Nord le 11 août, à l’invitation de son président Toufic Dabboussi, le PDG de la Banque de l’Habitat, Antoine Habib, a annoncé le lancement d’une nouvelle catégorie de prêts en livres libanaises.Cette catégorie est destinée à la rénovation de logements et porte sur une enveloppe maximale de deux milliards de livres libanaises par prêt, soit quelque 22 300 dollars au taux de 89 500 livres pour un dollar. Dans ce cadre, Antoine Habib a rappelé que l’emprunteur doit être de nationalité libanaise depuis plus de dix ans, que la superficie du logement concerné par le prêt ne doit pas dépasser 150 m2 et que l’emprunteur doit être considéré comme une personne à revenu faible ou moyen, avec un revenu mensuel du foyer compris entre 50 millions et 200...
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