Le président du Parlement libanais, Nabih Berry. Photo Ani
À l'occasion du 80e anniversaire de l'armée libanaise, célébré le 1er août, le président du Parlement, Nabih Berry, a estimé jeudi que la troupe était « au coeur des espoirs des Libanais en matière de sécurité, de défense de la terre et de l’être humain, et pour la résurrection du Liban. »
Le chef du Législatif a adressé un salut de « fierté et d’estime » à l'armée libanaise, son commandement, ses officiers, sous-officiers, soldats, martyrs et blessés. Il a indiqué que cette institution nationale « fédératrice », « préserve la souveraineté du pays par de grands sacrifices et protège son unité avec l’honneur d'un sentiment d'appartenance ».
De son côté, le ministre de la Défense Michel Menassa a également salué les efforts de l'armée libanaise. « La mise en œuvre de la résolution 1701 du Conseil de sécurité dans tous ses aspects permettra de stabiliser et de consolider la sécurité dans le Sud (...) et de renforcer la crédibilité de l'État libanais grâce à ses forces légitimes, dont vous êtes à la tête et le fer de lance », a-t-il ajouté en s'adressant aux militaires.
Ces propos ont été tenus alors qu'un cessez-le-feu fragile est en cours entre le Liban et Israël, depuis novembre 2024, après 13 mois de guerre dévastatrice entre le Hezbollah et l'État hébreu. Depuis la fin des combats, et alors que l'armée israélienne poursuit ses bombardements quasi quotidiens sur le Liban-Sud, l'armée libanaise poursuit le processus du démantèlement des positions armées du Hezbollah au sud du fleuve Litani, comme le prévoit l'accord de trêve. Le désarmement au nord de ce fleuve, également requis par l'accord, n'a, lui, toujours pas commencé.

