Toi, dont la plume rime,
Dans les soirées rebelles !
Dans les cœurs, dans les cimes,
Les âmes éternelles !
Tu es l’ombre d’un rêve,
Le cri d’un peuple en trêve,
L’écho d’une noblesse,
L’espoir et la promesse !
Tu as, par ton talent,
Blessé toutes les pages !
Touché au firmament,
Qui t’a rendu hommage !
Ô fils du Liban,
Des foudres et des vents,
Ton génie, ta musique,
Tes rythmes féeriques,
Te pleurent, dans l’espoir,
De te revoir ce soir,
Riant, pleurant sur scène,
Toi roi, ta Mère reine !
Plus qu’un homme, oui !
Tu es une saison !
Un vent qui éblouit,
Chargé de rébellion…
Un génie dramatique…
Au rire sarcastique ! !! !
Beyrouth te pleure ferme,
Décrète un deuil d’idées,
Les scènes se referment,
Les bars et les cahiers !
Sous les cèdres debout,
Témoins de nos douleurs,
Ton chant fendillait tout,
Éclatait en splendeur !
Ta maman t’écoutait,
En passion maternelle…
Et le ciel bleuté…
Allumait ses chandelles !
Toi, Maître des tonnerres…
Des clameurs, de l’Histoire…
Tu as rempli la sphère
D’amour et de victoire !
Un deuil national ? Non
Un serment, une flamme !
Car ton nom n’est pas ton nom…
Il appartient aux âmes…
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