Le mufti jaafarite chiite Ahmad Kabalan. Photo d'archives ANI
Le mufti jaafarite Ahmad Kabalan, réputé proche politiquement du Hezbollah, a mis en garde mercredi contre le fait de « diviser le gouvernement à cause des dossiers explosifs qui pourraient jeter le Liban dans l'inconnu », alors qu'un Conseil des ministres, qui devrait aborder le désarmement du Hezbollah, est prévu mardi prochain. Sous pression internationale et locale, le parti chiite, sorti grandement affaibli par sa dernière guerre contre Israël, continue à refuser de rendre ses arme sur tout le territoire libanais.
Le mufti Kabalan a également appelé à « ne pas impliquer le gouvernement dans un face à face avec la population », estimant qu'il « faudrait interdire toute scission au sein du gouvernement et tout dossier explosif (...). Le cabinet est appelé à refuser de se soumettre ou de céder au chantage, car des concessions excessives signeraient la fin du Liban. Le moment est venu de protéger le pays et d'empêcher la communauté internationale de semer la discorde et la destruction », a-t-il ajouté dans un communiqué.
La question du désarmement du Hezbollah polarise l'ensemble de la scène politique libanaise, alors que les pressions internationales s'accentuent depuis l'entrée en vigueur le 27 novembre 2024 du cessez-le-feu qui a mis fin à la guerre ouverte entre le Hezbollah et Israël, malgré les violations quasi-quotidiennes, côté israélien, de cette trêve. Washington exige un calendrier précis et une position claire et publique concernant la remise des armes et les modalités de la mise en œuvre du processus. Le parti pro-iranien, qui a remis une partie de son arsenal et ses positions militaires au sud du fleuve Litani, refuse de livrer toutes ses armes et de fixer un calendrier à cet effet. Il est catégorique dans son rejet d’un nouvel accord, insistant sur la nécessité d’obliger l'Etat hébreu à appliquer celui déjà conclu.
« Le pays est faible »
Pour tenter de résoudre ce dossier épineux, le chef de l’État Joseph Aoun mise sur la carte du dialogue avec le parti chiite, craignant des débordements sécuritaires dans le cas contraire, un choix critiqué à maintes reprises par les opposants au Hezbollah, notamment les Forces libanaises et les Kataëb. Lors d'une visite à Bahrein il y a une semaine, M. Aoun avait affirmé que « la mise en œuvre de la décision sur le monopole des armes, irréversible, se fait avec précaution afin de préserver l’unité du Liban et d’éviter toute atteinte à la paix civile ».
Commentant l'approche du président Aoun, le mufti Kabalan a estimé que le chef de l'Etat « connait la valeur de la force nationale et sa nécessité ». « Il sait aussi que le pays est faible et qu'il n'est qu'une proie face aux événements incendiaires dans la région. La destruction à laquelle nous assistons n'est autre qu'une politique internationale visant à déchirer la région », a-t-il souligné. « Toute pression explosive concernant des dossiers abordés par le gouvernement fera perdre sa légitimité au cabinet et menace le Liban », a-t-il encore mis en garde.




-SI BERRY DU HEZB LE SATELLITE,-IL PENSE SURCHAUFFER LA MARMITE,-AVEC DES BLUFFS ET DES SABOTAGES,-USANT SES HABITUELS USAGES,-EN ESPERANT QU,EN MAITRE CHANTEUR,-SES CHANSONS REPETER A TOUTE HEURE,-CETTE VIEILLE ET MALSAINE PRATIQUE,-NE TROUVE PLUS D,OREILLE ACOUSTIQUE.-VOUS ETES OTAGES D,ISRAEL,-QUI DETIENT SUR L,ACCORD DEUX LABELS.-TROIS, FAUT PAS OUBLIER MIKATI,-EN SERVANT D,AUTRES, IL LES SERVIT.=AVEC KASSEM VOTRE PARTENAIRE,-VOUS N,AVEZ PLUS LES DEUX PIEDS SUR TERRE..=SOUMISSION A AOUN ET A SALAM,-SI VOUS VOULEZ RESTER SUR LE TRAIN.=AUTREMENT BIBI ATTEND.-ET IL EST TRES IMPATIENT.
20 h 00, le 30 juillet 2025