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Culture - Événement

La nuit, c’est beau un musée !

Ce mardi, de 19h à 23h, la capitale libanaise a rendu un hommage à sa culture, avec la « Nuit des musées ».

La nuit, c’est beau un musée !

Hommage à Ziad Rahbani sur la façade du Musée national de Beyrouth, lors de la « Nuit des musées » hier soir. Nicholas Frakes/L’Orient-Le Jour

Hier soir, le cœur de Beyrouth a vibré d’une ferveur rare. À l’occasion de la « Nuit des musées », les portes de nombreuses institutions culturelles à travers le pays se sont ouvertes, offrant un accès libre aux musées ainsi qu’aux transports publics. La capitale s’est alors métamorphosée en un vibrant hommage à la culture vivante. Dès 18h30, tandis que le soleil déclinait lentement dans une lumière d’or, une foule mêlant toutes les générations et toutes les appartenances affluait avec impatience devant le Musée national de Beyrouth. L’ambiance avait des allures de kermesse urbaine : des stands de nourriture parsemaient les abords, des enfants couraient dans tous les sens et les scooters se faufilaient joyeusement entre les promeneurs.

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À 19h, les visites ont débuté. Des navettes gratuites, prévues pour relier les musées de la ville toutes les 30 minutes, se remplissaient en un éclair, comme si l’on se ruait vers la scène d’un concert. L’idée même de parcourir librement les trésors du patrimoine national insufflait un sentiment de joie, de fierté et de communion.

Organisée à l’initiative du ministère de la Culture et de la Direction générale des antiquités, c’est le ministre Ghassan Salamé qui a donné le coup d’envoi au Musée national, où un court film de dix minutes a été projeté en 3D sur les colonnes romaines de la façade, offrant un dialogue poétique entre passé et présent, rendant également un hommage à l’artiste récemment disparu Ziad Rahbani.

Mais cette nuit-là, il ne s’agissait pas simplement de visiter un musée. Il s’agissait de réinvestir les lieux communs, de célébrer la culture dans ce qu’elle a de plus vibrant : le rire, le mouvement, la transmission vivante. L’espace d’une soirée, la ville s’est allégée. Elle s’est sentie unie. Et même au cœur de l’adversité, Beyrouth a rappelé à tous que son histoire, plus que jamais, appartient à son peuple.

Hier soir, le cœur de Beyrouth a vibré d’une ferveur rare. À l’occasion de la « Nuit des musées », les portes de nombreuses institutions culturelles à travers le pays se sont ouvertes, offrant un accès libre aux musées ainsi qu’aux transports publics. La capitale s’est alors métamorphosée en un vibrant hommage à la culture vivante. Dès 18h30, tandis que le soleil déclinait lentement dans une lumière d’or, une foule mêlant toutes les générations et toutes les appartenances affluait avec impatience devant le Musée national de Beyrouth. L’ambiance avait des allures de kermesse urbaine : des stands de nourriture parsemaient les abords, des enfants couraient dans tous les sens et les scooters se faufilaient joyeusement entre les promeneurs. À lire aussi Les affiches de la collection Philippe Jabre...
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