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Économie - Eclairage

La réforme bancaire dans le bazar de la dernière heure

Le texte s’apprête à franchir une nouvelle étape cruciale : son examen, ce lundi, par la commission des Finances et du Budget.

La réforme bancaire dans le bazar de la dernière heure

Le Parlement réuni à Beyrouth, le 15 mai 2024. Photo d'archives Mohammad Yassine

Le projet de loi sur la réforme et la réorganisation du secteur bancaire libanais entre dans une semaine décisive. Porté, remanié, puis remodelé par une sous-commission parlementaire constituée avant la mi-mai, le texte s’apprête à franchir une nouvelle étape cruciale : son examen, ce lundi, par la commission des Finances et du Budget. Une dernière halte avant, peut-être, son grand saut vers l’assemblée plénière. Dans les couloirs du Parlement, plusieurs députés assurent que le président de la Chambre, Nabih Berry, pourrait convoquer une session générale – à condition, toutefois, que « tout se passe comme prévu ».Au cœur des discussions attendues aujourd’hui : la composition de la Haute Autorité bancaire (HAB), appelée à diriger l’opération sensible – et d’une extrême complexité technique – de restructuration des établissements...
Le projet de loi sur la réforme et la réorganisation du secteur bancaire libanais entre dans une semaine décisive. Porté, remanié, puis remodelé par une sous-commission parlementaire constituée avant la mi-mai, le texte s’apprête à franchir une nouvelle étape cruciale : son examen, ce lundi, par la commission des Finances et du Budget. Une dernière halte avant, peut-être, son grand saut vers l’assemblée plénière. Dans les couloirs du Parlement, plusieurs députés assurent que le président de la Chambre, Nabih Berry, pourrait convoquer une session générale – à condition, toutefois, que « tout se passe comme prévu ».Au cœur des discussions attendues aujourd’hui : la composition de la Haute Autorité bancaire (HAB), appelée à diriger l’opération sensible – et d’une extrême complexité technique –...
commentaires (7)

Ils se demandent encore pourquoi les libanais n’ont plus confiance en ces soit disant réformateurs ni en aucun politiciens qu’il soit ancien ou nouveau. Le pire c’est qu’ils nous ont recyclé tous les anciens malfrats en les faisant passer pour des arbitres honnêtes et soucieux du bien être du peuple. La seule preuve de leur changement serait qu’ils rendent l’argent volé à leurs propriétaires et qu’ils leur demandent pardon. On ne refait pas du neuf avec de l’ancien, surtout lorsque leur réputation de corrompus les précède.

Sissi zayyat

11 h 33, le 29 juillet 2025

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Commentaires (7)

  • Ils se demandent encore pourquoi les libanais n’ont plus confiance en ces soit disant réformateurs ni en aucun politiciens qu’il soit ancien ou nouveau. Le pire c’est qu’ils nous ont recyclé tous les anciens malfrats en les faisant passer pour des arbitres honnêtes et soucieux du bien être du peuple. La seule preuve de leur changement serait qu’ils rendent l’argent volé à leurs propriétaires et qu’ils leur demandent pardon. On ne refait pas du neuf avec de l’ancien, surtout lorsque leur réputation de corrompus les précède.

    Sissi zayyat

    11 h 33, le 29 juillet 2025

  • comment y croire? comment LEUR faire confiance quand ils nomment ministres,hauts magistats ET, ET SURTOUT fonctionnaires reconfirmes dans cette meme fonction lorsqu'ils avaient participe a la + grande rafle des siecles derniers . HEIN DITES COMMENT FAIRE CONFIANCE A CEUX LA MEMES ( ci-haut nommes LEUR) ?

    L’acidulé

    10 h 18, le 29 juillet 2025

  • Je ne comprends pas le lien entre restructurations bancaires et les dépôts M.Youness. Pour moi la restructuration bancaire c'est faire déposer le bilan aux banques non solvables et regrouper celles qui le sont pour leur permettre de survivre. L'affaire des depots ne doit pas etre liée á une banque déterminée mais doit s'appliquer á toutes les banques de la meme manière. L'Etat est le restitueur. C est le minimum car il est le plus riche, il protège les citoyens et surtout il est responsable de la crise: Il a dépensé sans compter, et n'a rien controlé : Ni la dépense, ni BDL, ni les banques.

    Moi

    19 h 14, le 28 juillet 2025

  • RIEN NE VA CHANGER. HARO SUR LES BAUDETS. KELLON YE3NE KELLON, EXCEPTION PRESIDENT ET PREMIER MINISTRE TOUS SONT ENCORE LA.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 44, le 28 juillet 2025

  • Chaque fois qu'un deposant veut vendre des dollars, detenus sur son compte sequestre, contre des livres Libanaises au taux scandaleux de 15000 LL, dans le cadre de la circulaire scelerate 151 (toujours en vigueur), les crapules bancaires lui font signer (electroniquement au besoin) un quitus supposement juridique. M. Karim Souhaid, nouveau gouverneur de la BDL, vous etes directement et pleinement responsable de ces pratiques imposees, illegales et immorales.

    Michel Trad

    09 h 02, le 28 juillet 2025

  • quelque soit la mouture agreee, nous manque la certitude , la confirmation de la rectitude, moralite de ces mssrs /dames.

    L’acidulé

    08 h 58, le 28 juillet 2025

  • Peu calée en Économie, et vu la complexité de la chose, il me semble que tout le monde veut une place dans le système prévu. Bon, mais sauf erreur, le grand absent de toutes ces salades, c’est le déposant honnête. Sans lui il n’y a ni banques ni riches banquiers. Pourquoi ne serait-il pas représenté lui ? Une idée saugrenue peut-être dans notre monde de magouilleurs ! Monsieur Younes pourriez-vous nous éclairer sur ce point ?

    Goraieb Nada

    05 h 43, le 28 juillet 2025

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