La ville de Zurich en Suisse, le 24 novembre 2021. Photo d'illustration/Mesut Zeyrek/Anadolu agency/AFP
Le Groupe Banque Richelieu, société internationale de gestion privée et de gestion d’actifs basée à Paris et détenue par la Société générale de banque au Liban (SGBL), a acquis la banque privée suisse Kaleido, basée à Zurich, le 8 juillet, selon un communiqué du groupe. La SGBL avait acquis le Groupe Banque Richelieu en 2018 dans le cadre de sa stratégie de développement international. Le groupe est géré par la Compagnie financière Richelieu, présidée par le PDG de la SGBL, Antoun Sehnaoui, et entièrement détenue par celle-ci.
« Cette acquisition porte les actifs sous gestion du groupe à environ 10 milliards d’euros », précise le communiqué. Le montant de la transaction n’a toutefois pas été divulgué. L’opération vise également à compléter l’« empreinte géographique du groupe », qui opère en France, à Monaco et aux Émirats arabes unis, à travers trois lignes d’activité : la gestion de patrimoine, la gestion d’actifs et la banque d’investissement. Kaleido sera rebaptisée « Banque Richelieu Suisse », ajoute encore le communiqué.
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à renforcer ses activités à l’international et à « consolider sa position sur le marché mondial de la gestion de fortune ». « La Suisse reste l’épicentre de la gestion de patrimoine en Europe et constitue l’un des plus grands marchés internationaux », a ainsi déclaré Sylvain Fondeur, PDG de la Compagnie financière Richelieu (Groupe Banque Richelieu).
Six ans après l’effondrement économique du Liban, les banques insolvables du pays continuent de fonctionner comme un secteur zombie, restreignant illégalement l’accès des déposants à leurs fonds. Une loi de restructuration bancaire n’a toujours pas été adoptée. Le ministre des Finances, Yassine Jaber, a déclaré début juillet que cette loi serait approuvée « avant la fin du mois en cours ».


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Voilà pourquoi l’état tarde à passer à l’acte en exigeant le dépôt des armes de tous les usurpateurs de notre pays. Les citoyens restent focalisés sur ce problème qui ne devrait pas en être un, et ne réclament pas leurs dûs à cet état qui semble fermer les yeux sur toutes les tractations qui se font aux dépens de ses citoyens en faisant semblant d’être préoccupé par le problème des armes étrangères qu’il aurait dû régler depuis des mois. Ne chercher pas plus loin, c’est une excuse comme une autre pour perpétuer le racket et la traite des vaches à lait tant qu’elles sont consentantes.
13 h 00, le 26 juillet 2025