George Sabra : la nouvelle vie syrienne d’un rescapé de la « barbarie » assadienne
L’ancien opposant syrien évoque ses retrouvailles avec son village natal, les défis de la nouvelle ère, et la tristesse d’une capitale où « même les murs pleurent ».
George Sabra, à Qatana en Syrie, le 19 juin 2025. Photo Stéphanie Khouri/L'Orient-Le Jour
Son regard s’illumine lorsqu’il évoque les retrouvailles avec le village natal, un soir de mai, après quatorze ans d’exil. « J’étais comme un oiseau perdu qui retrouve soudainement son nid », souffle George Sabra. Les proches, les connaissances, les étrangers : ils sont nombreux à être venus l'accueillir dans la rue ce jour-là. « Un véritable festival, plaisante-t-il. Les sunnites sont particulièrement nombreux. À leurs yeux, j'incarne la minorité de chrétiens ayant soutenu leur combat. » Plus qu’un homme, c’est un symbole qui rentre au pays : traqué, emprisonné, torturé, le dissident est un survivant de la « barbarie » assadienne. L’émotion est grande, presque étouffante. « J’aurai voulu dire quelque chose, mais rien n’est sorti. »Sept mois se sont écoulés depuis la chute de la maison Assad et il est toujours aussi difficile de...
Son regard s’illumine lorsqu’il évoque les retrouvailles avec le village natal, un soir de mai, après quatorze ans d’exil. « J’étais comme un oiseau perdu qui retrouve soudainement son nid », souffle George Sabra. Les proches, les connaissances, les étrangers : ils sont nombreux à être venus l'accueillir dans la rue ce jour-là. « Un véritable festival, plaisante-t-il. Les sunnites sont particulièrement nombreux. À leurs yeux, j'incarne la minorité de chrétiens ayant soutenu leur combat. » Plus qu’un homme, c’est un symbole qui rentre au pays : traqué, emprisonné, torturé, le dissident est un survivant de la « barbarie » assadienne. L’émotion est grande, presque étouffante. « J’aurai voulu dire quelque chose, mais rien n’est sorti. »Sept mois se sont écoulés depuis la chute de la maison...
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Georges Sabra ne devrait pas être aussi confiant depuis la prise du pouvoir par al Chareh. Les agressions intercommunautaires ne sont pas contrôlées et continuent à faire des victimes.
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Georges Sabra ne devrait pas être aussi confiant depuis la prise du pouvoir par al Chareh. Les agressions intercommunautaires ne sont pas contrôlées et continuent à faire des victimes.
Hitti arlette
17 h 01, le 14 juillet 2025
À entendre parler ou lire les histoires d’horreurs commises par le clan Assad, on croirait que l’actuel président Al Joulani est un enfant de chœur.
Le sang qui a coulé dans le denier attentat dans une église à Damas n’a pas encore séché.
Georges Sabra ne devrait pas être aussi confiant depuis la prise du pouvoir par al Chareh. Les agressions intercommunautaires ne sont pas contrôlées et continuent à faire des victimes.
17 h 01, le 14 juillet 2025