Un partisan du Hezbollah libanais brandit une pancarte et des photos du chef du parti Hassan Nasrallah et du dirigeant actuel Naïm Kassem, lors d'une manifestation de soutien à l'Iran, après la prière du vendredi midi dans la banlieue sud de Beyrouth, le 20 juin 2025, alors que les échanges de tirs entre Israël et l'Iran se poursuivaient. Photo Anwar AMRO / AFP
Le Hezbollah a félicité mercredi le guide suprême iranien, Ali Khamenei, ainsi que le président iranien Massoud Pezeshkian, le gouvernement, l’armée, les gardiens de la révolution et le peuple iranien pour leur « glorieuse et divine victoire » dans la « Guerre de 12 jours » contre Israël. Ce conflit, lancé par une série de frappes israéliennes sur l'Iran, le 13 juin, s'est soldé par un cessez-le-feu annoncé dans la nuit de lundi à mardi par le président américain Donald Trump.
Dans un communiqué, le parti chiite a salué « les coups précis et douloureux que la République d’Iran a portés à l’entité sioniste ennemie », affirmant se tenir aux côtés de l'Iran. « La réponse de l’Iran a brisé l’aura des systèmes de défense sionistes et détruit la profondeur de l’entité artificielle », a souligné le parti-milice, évoquant « le début d’une nouvelle phase face à l'hégémonie américaine et à l'orthodoxie sioniste dans la région ».
Le parti a également qualifié de « tonitruante » et « héroïque » la réponse iranienne à l’agression américaine contre ses installations nucléaires. « C'est un message décisif à l'administration américaine, à l'entité sioniste et à tous les tyrans arrogants : le temps de la supériorité et de l'arrogance sur les peuples de la région est révolu ».
L'armée américaine avait frappé dans la nuit de samedi à dimanche trois sites nucléaires en Iran. Téhéran avait riposté avec une frappe de missiles sur la base américaine d'al-Udeid au Qatar, sans faire de victimes. Donald Trump avait confirmé que ce tir avait été coordonné en amont avec l'Iran pour minimiser les dégâts.
Le Hezbollah s’est enfin félicité « de la victoire éclatante obtenue grâce à Dieu tout-puissant, au sang des martyrs morts de l'agression perfide, à la foi et aux sacrifices du peuple iranien et à sa position confiante derrière ses dirigeants ».
Malgré l'assassinat le 27 septembre dernier de son chef, Hassan Nasrallah, la destruction d'une grande partie de ses infrastructures et de son commandement, le Hezbollah demeure réticent aux appels à son désarmement au Liban. Au cours des 12 jours de la guerre, il avait affirmé sa solidarité avec le régime iranien, sans toutefois prendre les armes contre Israël.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Mais qu'ils sont c...s.... Qu'ils sont co...s , Mon Dieu... A ce point ???? Vite vite pays FEDERAL pleeeeease.... Loin de ces gens...tfeh
12 h 13, le 27 juin 2025