Noor Alyacoubi, 25 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, elle a tenu un carnet de bord pour « L’Orient-Le Jour », confiant son état d’esprit alors que les combats se sont tus pour la première fois depuis plus d’un an, mis à part une trêve d’une semaine en novembre 2023. Pour cette troisième semaine, elle a demandé à réduire la taille du carnet de bord, évoquant son « état mental très fatigué ». C’est pourquoi la journée de mercredi est absente du récit.Dimanche 2 février 2025Il y a quelques jours, j’ai supplié mon mari Mohammad de nous emmener, notre fille de deux ans Lya et moi-même, voir la mer pour la première fois depuis le début du cessez-le-feu. Je voulais qu’elle...
Noor Alyacoubi, 25 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. Après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, elle a tenu un carnet de bord pour « L’Orient-Le Jour », confiant son état d’esprit alors que les combats se sont tus pour la première fois depuis plus d’un an, mis à part une trêve d’une semaine en novembre 2023. Pour cette troisième semaine, elle a demandé à réduire la taille du carnet de bord, évoquant son « état mental très fatigué ». C’est pourquoi la journée de mercredi est absente du récit.Dimanche 2 février 2025Il y a quelques jours, j’ai supplié mon mari Mohammad de nous emmener, notre fille de deux ans Lya et moi-même, voir la mer pour la première fois depuis...
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Je n’ai pu empêcher les larmes de me monter aux yeux à la lecture de ce témoignage : cette guerre, ou plutôt ce déluge de bombes n’est bien sûr pas fini. Jusqu’où peut aller la fameuse "résilience" des Gazaouis et la complicité des autres pays qui se contentent de "déplorer" sans agir ?
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Je n’ai pu empêcher les larmes de me monter aux yeux à la lecture de ce témoignage : cette guerre, ou plutôt ce déluge de bombes n’est bien sûr pas fini. Jusqu’où peut aller la fameuse "résilience" des Gazaouis et la complicité des autres pays qui se contentent de "déplorer" sans agir ?
Je n’ai pu empêcher les larmes de me monter aux yeux à la lecture de ce témoignage : cette guerre, ou plutôt ce déluge de bombes n’est bien sûr pas fini. Jusqu’où peut aller la fameuse "résilience" des Gazaouis et la complicité des autres pays qui se contentent de "déplorer" sans agir ?
09 h 44, le 09 février 2025