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Lifestyle - Portrait

Un Oscar, Donna Summer et le sida : l’histoire oubliée du parrain libanais du disco

Il aura incarné les démences et les folies du New York festif des années 1970-1980. Entouré des plus grandes chanteuses du siècle dernier, Paul Jabara a gardé, jusqu’au bout, le mystère entier. Trente-trois ans après sa tragique disparition, ses proches ont accepté de témoigner pour « L’Orient-Le Jour ». Une première.

Un Oscar, Donna Summer et le sida : l’histoire oubliée du parrain libanais du disco

Paul Jabara et Donna Summer aux 51es Academy Awards en 1979. Photo tirée de la collection de Dario et Hannah Salvi

14 août 1979. Dans un studio de Santa Monica tout juste rénové, deux monstres sacrés se font face. D’un côté, Barbra Streisand, figure incontestée du music-hall avec au compteur près de 20 ans de carrière et une cinquantaine de millions d’albums vendus. De l’autre, Donna Summer, flamboyante représentante d’une ère disco en pleine explosion, au sommet d’une popularité saluée par la critique comme les disc-jockeys, véritables faiseurs de reines et de rois au royaume américain des vanités. Réunies en secret pour l’enregistrement d’un titre spécialement conçu pour répondre à leurs exigences respectives, les prime donne échauffent leurs cordes vocales à coups de marmonnements insensés et de tasses de thé importé. Elles le savent, cette collaboration, qui n’a rien d’amical, a d’abord pour but de moderniser le répertoire classique de la...
14 août 1979. Dans un studio de Santa Monica tout juste rénové, deux monstres sacrés se font face. D’un côté, Barbra Streisand, figure incontestée du music-hall avec au compteur près de 20 ans de carrière et une cinquantaine de millions d’albums vendus. De l’autre, Donna Summer, flamboyante représentante d’une ère disco en pleine explosion, au sommet d’une popularité saluée par la critique comme les disc-jockeys, véritables faiseurs de reines et de rois au royaume américain des vanités. Réunies en secret pour l’enregistrement d’un titre spécialement conçu pour répondre à leurs exigences respectives, les prime donne échauffent leurs cordes vocales à coups de marmonnements insensés et de tasses de thé importé. Elles le savent, cette collaboration, qui n’a rien d’amical, a d’abord pour but...
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chapeau l’artiste

Emmanuel Aragon / ZAM

00 h 42, le 24 janvier 2025

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Commentaires (1)

  • chapeau l’artiste

    Emmanuel Aragon / ZAM

    00 h 42, le 24 janvier 2025

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