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Cessez-le-feu au Liban et trêve à Gaza : notre dossier spécial - Reportage

À Tebnine, l’attente impuissante d’une famille de déplacés face aux violations israéliennes

Interdits de rentrer chez eux par l’armée israélienne, les Malak, originaires de Beit Lif, espèrent son retrait du Liban dans les prochains jours.

À Tebnine, l’attente impuissante d’une famille de déplacés face aux violations israéliennes

Hassan Malak, originaire de Beit Lif, depuis la ville de Tebnine où il est déplacé, le 21 janvier 2025. Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

Leur village de Beit Lif, proche de la frontière avec Israël, n’est qu’à douze petits kilomètres. Si proche et pourtant si loin encore. Car malgré l’entrée en vigueur de la trêve entre le Hezbollah et l’État hébreu le 27 novembre, Ali Malak, son épouse Zeinab et leur fils Hassan sont bloqués à Tebnine en raison de l’occupation de nombreux villages frontaliers par l’armée israélienne. Son porte-parole Avichay Adraee rappelle régulièrement sur le réseau social X l’interdiction aux habitants d’une soixantaine de villages de rentrer chez eux. Tebnine est juste au-dessus de la zone interdite.Alors, en attendant la date butoir du retrait israélien prévu le 26 janvier par l’accord de cessez-le-feu, la famille Malak patiente tant bien que mal. Ali retape la maison où sa famille loge en l’absence des propriétaires, des proches de la famille,...
Leur village de Beit Lif, proche de la frontière avec Israël, n’est qu’à douze petits kilomètres. Si proche et pourtant si loin encore. Car malgré l’entrée en vigueur de la trêve entre le Hezbollah et l’État hébreu le 27 novembre, Ali Malak, son épouse Zeinab et leur fils Hassan sont bloqués à Tebnine en raison de l’occupation de nombreux villages frontaliers par l’armée israélienne. Son porte-parole Avichay Adraee rappelle régulièrement sur le réseau social X l’interdiction aux habitants d’une soixantaine de villages de rentrer chez eux. Tebnine est juste au-dessus de la zone interdite.Alors, en attendant la date butoir du retrait israélien prévu le 26 janvier par l’accord de cessez-le-feu, la famille Malak patiente tant bien que mal. Ali retape la maison où sa famille loge en l’absence des...
commentaires (3)

Les Israéliens font ce qu’ils veulent, dans un pays qui n’est ni le leur , ni un « territoire occupé », devant un silence international assourdissant.

Hacker Marilyn

17 h 54, le 24 janvier 2025

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Commentaires (3)

  • Les Israéliens font ce qu’ils veulent, dans un pays qui n’est ni le leur , ni un « territoire occupé », devant un silence international assourdissant.

    Hacker Marilyn

    17 h 54, le 24 janvier 2025

  • Puisque M. Hassan nous dit qu'il se sent victorieux denude et parmi ses ruines, alors tout est bien qui finit bien. Se sentir victorieux, c'est tres important...

    Mago1

    20 h 30, le 23 janvier 2025

  • Et le silence assourdissant de la "communauté internationale". Que n'auraient pas dit ces dirigeants si le cessez-le feu avait été violé par la partie adverse?

    Politiquement incorrect(e)

    15 h 29, le 23 janvier 2025

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