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Économie - Syndicats

Les agriculteurs de la Békaa menacent d’agir pour mettre un terme à la contrebande de produits syriens


Les agriculteurs de la Békaa menacent d’agir pour mettre un terme à la contrebande de produits syriens

La réunion des syndicats dirigée par le chef de la fédération des agriculteurs de la Békaa Ibrahim Tarchichi (à droite) à Zahlé, le 14 décembre 2024. Photo envoyée par Ibrahim Tarchichi

Le président de la fédération des syndicats des agriculteurs de la Békaa, Ibrahim Tarchichi, a appelé vendredi à « l’arrêt immédiat de la contrebande de produits agricoles syriens et turcs sur les marchés libanais ». Dans un communiqué, il a averti que si « ces activités illégales devaient persister, le syndicat serait contraint de se mettre en grève, de bloquer les routes et d’intercepter les camions de contrebande ».

Il a noté que « plus de 300 tonnes de pommes de terre syriennes entrent quotidiennement au Liban, inondant les marchés de Tripoli, Abdé, Sin el-Fil à Beyrouth, Kab Élias dans la Békaa et Saïda dans le Sud ». Cet afflux affecte gravement les agriculteurs de la Békaa, les empêchant de vendre leurs produits avant l’entrée officielle des pommes de terre égyptiennes, prévue pour le 1er février.

M. Tarchichi a également souligné que « la contrebande s’étend à la viande de poulet et aux œufs, infligeant des dommages importants à ce secteur déjà vulnérable ». Il a précisé que les convois de camions agricoles ont délaissé les passages frontaliers légaux pour emprunter des itinéraires de contrebande afin d’échapper aux frais de douane et aux inspections sanitaires obligatoires. Il a ajouté que « les camions libanais pénètrent en Syrie, y chargent des produits agricoles syriens et turcs et les réintroduisent au Liban par ces passages illégaux, sans surveillance ni responsabilité ».

M. Tarchichi a critiqué la qualité des pommes de terre syriennes de contrebande, affirmant qu’elles « ne répondent pas aux normes des produits libanais ». Il a conclu en affirmant que les autorités douanières ne peuvent à elles seules résoudre le problème et a appelé « tous les services de sécurité libanais à coopérer pour enrayer ce phénomène qui dévaste le secteur agricole, conduisant à son effondrement et à la faillite des agriculteurs ».

Le président de la fédération des syndicats des agriculteurs de la Békaa, Ibrahim Tarchichi, a appelé vendredi à « l’arrêt immédiat de la contrebande de produits agricoles syriens et turcs sur les marchés libanais ». Dans un communiqué, il a averti que si « ces activités illégales devaient persister, le syndicat serait contraint de se mettre en grève, de bloquer les routes et d’intercepter les camions de contrebande ».Il a noté que « plus de 300 tonnes de pommes de terre syriennes entrent quotidiennement au Liban, inondant les marchés de Tripoli, Abdé, Sin el-Fil à Beyrouth, Kab Élias dans la Békaa et Saïda dans le Sud ». Cet afflux affecte gravement les agriculteurs de la Békaa, les empêchant de vendre leurs produits avant l’entrée officielle des pommes de terre égyptiennes, prévue pour le 1er...
commentaires (2)

...mais c est un sujet de chaque jour, ca,et la contrebande des malfaiteurs continue..?! oui,allez ,faites la gréve et bloquez les routes,nom de Dieu!

Marie Claude

10 h 06, le 05 janvier 2025

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Commentaires (2)

  • ...mais c est un sujet de chaque jour, ca,et la contrebande des malfaiteurs continue..?! oui,allez ,faites la gréve et bloquez les routes,nom de Dieu!

    Marie Claude

    10 h 06, le 05 janvier 2025

  • à quand l'étiquetage des produits agricoles et fermiers qui permet leur traçabilité?

    Marionet

    15 h 44, le 04 janvier 2025

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