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Économie - Focus

Le marché immobilier à Beyrouth reprend timidement après un mois de cessez-le-feu

L’absence de solutions politiques et le flou concernant la fin officielle du conflit avec Israël plombent la relance du secteur.

Le marché immobilier à Beyrouth reprend timidement après un mois de cessez-le-feu

Vue sur la colline d'Achrafieh, à Beyrouth. Illustration Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour

Il n'aura fallu que dix jours à Lina* pour louer son appartement meublé à Gemmayzé une fois le cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël entériné le 27 novembre. « En l’espace de quelques jours à partir de la mi-décembre, plusieurs agences immobilières m’ont contactée pour savoir si je voulais vendre cet appartement, alors que je venais de le louer. J’ai été étonnée par ce soudain intérêt surtout que je ne voulais pas le vendre », raconte-t-elle.Après deux mois de guerre quasi totale entre les deux belligérants, l’arrêt des bombardements sur la capitale libanaise, fin novembre, a été un soulagement. « Au lendemain de l’annonce du cessez-le-feu, le marché immobilier est resté très calme. Je ne m’attendais pas à des miracles, mais quand même cela a été lent », confie Karim*, promoteur immobilier qui construit un immeuble résidentiel à Ras...
Il n'aura fallu que dix jours à Lina* pour louer son appartement meublé à Gemmayzé une fois le cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël entériné le 27 novembre. « En l’espace de quelques jours à partir de la mi-décembre, plusieurs agences immobilières m’ont contactée pour savoir si je voulais vendre cet appartement, alors que je venais de le louer. J’ai été étonnée par ce soudain intérêt surtout que je ne voulais pas le vendre », raconte-t-elle.Après deux mois de guerre quasi totale entre les deux belligérants, l’arrêt des bombardements sur la capitale libanaise, fin novembre, a été un soulagement. « Au lendemain de l’annonce du cessez-le-feu, le marché immobilier est resté très calme. Je ne m’attendais pas à des miracles, mais quand même cela a été lent », confie Karim*, promoteur...
commentaires (1)

La politique a entraînée la ruine financière du pays. Mais a ce stade mieux vaut attendre. Le pays, meme san guerre, a un long chemin. L'infrastructure est en ruines, et le secteur public est gangrené a cause de la corruption. Les politiciens qui ont mené a ce stade, ne peuvent pas rebâtir le pays. La plupart des acteurs des 30 dernières annes sont encore au pouvoir, ce qui n'augure rien de positif encore.

hrychsted

08 h 34, le 27 décembre 2024

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Commentaires (1)

  • La politique a entraînée la ruine financière du pays. Mais a ce stade mieux vaut attendre. Le pays, meme san guerre, a un long chemin. L'infrastructure est en ruines, et le secteur public est gangrené a cause de la corruption. Les politiciens qui ont mené a ce stade, ne peuvent pas rebâtir le pays. La plupart des acteurs des 30 dernières annes sont encore au pouvoir, ce qui n'augure rien de positif encore.

    hrychsted

    08 h 34, le 27 décembre 2024

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