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Société - Cessez-Le-Feu Au Liban

Frontière avec la Syrie fermée, billets d'avions trop chers : des réfugiés libanais toujours bloqués en Irak

Un billet aller simple pour Beyrouth coûte environ 600 dollars, un luxe que peu de familles libanaises en Irak peuvent se permettre.

Frontière avec la Syrie fermée, billets d'avions trop chers : des réfugiés libanais toujours bloqués en Irak

Des réfugiés libanais en Irak font la queue à Najaf, le 28 novembre 2024, alors qu'ils se préparent à rentrer chez eux après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah. Alaa al-Marjani/Reuters

Dans l'après-midi du 28 novembre, moins de 48 heures après le cessez-le-feu au Liban avec Israël, Zainab Bachir, mère célibataire de 49 ans, et sa fille Zahra' de 16 ans, montent dans un bus de Kerbala à Beyrouth. Elles font leurs adieux à leur « famille d'adoption » qui les ont soutenues lorsqu'elles ont trouvé refuge en Irak.Cependant, leurs espoirs de rentrer chez eux à Bint Jbeil, au Liban-Sud, sont anéantis lorsque le chauffeur du bus annonce un brusque changement de programme. « Des rebelles armés, potentiellement extrémistes, se sont emparés d'Alep et d'autres villes, se souvient Zainab. Il pourrait être dangereux pour nous de continuer, et nous devons retourner en Irak. » Cette décision, prise sur ordre de l'administration du sanctuaire de l'imam Hussain à Karbala, plonge les passagers dans le désarroi. « Des femmes, des...
Dans l'après-midi du 28 novembre, moins de 48 heures après le cessez-le-feu au Liban avec Israël, Zainab Bachir, mère célibataire de 49 ans, et sa fille Zahra' de 16 ans, montent dans un bus de Kerbala à Beyrouth. Elles font leurs adieux à leur « famille d'adoption » qui les ont soutenues lorsqu'elles ont trouvé refuge en Irak.Cependant, leurs espoirs de rentrer chez eux à Bint Jbeil, au Liban-Sud, sont anéantis lorsque le chauffeur du bus annonce un brusque changement de programme. « Des rebelles armés, potentiellement extrémistes, se sont emparés d'Alep et d'autres villes, se souvient Zainab. Il pourrait être dangereux pour nous de continuer, et nous devons retourner en Irak. » Cette décision, prise sur ordre de l'administration du sanctuaire de l'imam Hussain à Karbala, plonge les passagers dans le désarroi....
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