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Moyen-Orient - Focus

À Gaza, la musique pour tromper la guerre

Des musiciens professionnels circulent à travers l’enclave, tentant d’éloigner les enfants du bruit des bombes.

À Gaza, la musique pour tromper la guerre

Une jeune Gazaouie prenant un cours de violon avec Fouad Khater, professeur du Conservatoire national Edward Saïd, le 26 novembre. Photo tirée du compte Instagram @fo2adkhader

Sur un terrain sableux entouré de tentes, une bande de gamines aux habits colorés dansent la dabké dans la lumière douce de l’automne. Exaltés, une foule d’enfants les accompagnent au chant pendant que des hommes grattent leur oud, assis sur des chaises blanches en plastique. Un éclair d’insouciance dans le camp de réfugiés de Nuseirat, au centre de la bande de Gaza, dont les arbres alentour achèvent de masquer la dévastation ambiante. Depuis le début de la guerre en octobre 2023, les professeurs de la branche gazaouie du  Conservatoire national palestinien Edward Saïd, dont le siège est à Jérusalem-Est, circulent à travers l’enclave pour continuer d’enseigner la musique à leurs jeunes compatriotes forcés à l’exode. Rien que dans le centre de Gaza, 1 500 enfants bénéficient de ces ateliers. Lire aussi Rami Fayyad, tué à Gaza, un...
Sur un terrain sableux entouré de tentes, une bande de gamines aux habits colorés dansent la dabké dans la lumière douce de l’automne. Exaltés, une foule d’enfants les accompagnent au chant pendant que des hommes grattent leur oud, assis sur des chaises blanches en plastique. Un éclair d’insouciance dans le camp de réfugiés de Nuseirat, au centre de la bande de Gaza, dont les arbres alentour achèvent de masquer la dévastation ambiante. Depuis le début de la guerre en octobre 2023, les professeurs de la branche gazaouie du  Conservatoire national palestinien Edward Saïd, dont le siège est à Jérusalem-Est, circulent à travers l’enclave pour continuer d’enseigner la musique à leurs jeunes compatriotes forcés à l’exode. Rien que dans le centre de Gaza, 1 500 enfants bénéficient de ces ateliers. Lire...
commentaires (1)

On se demande de quels côtés se trouvent la civilisation et la barbarie, n'en déplaise à Netanyahou !

Politiquement incorrect(e)

07 h 58, le 26 décembre 2024

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Commentaires (1)

  • On se demande de quels côtés se trouvent la civilisation et la barbarie, n'en déplaise à Netanyahou !

    Politiquement incorrect(e)

    07 h 58, le 26 décembre 2024

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