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Économie - Repère

Les actions que le Liban doit entreprendre pour sortir de la « liste grise » du GAFI

Si le pays ne réalise pas d’avancées, il pourrait être inclus dans la liste des pays non coopératifs et par la suite être exclu du système financier.

Les actions que le Liban doit entreprendre pour sortir de la « liste grise » du GAFI

Le quartier accueillant le Grand Sérail dans le centre-ville de Beyrouth, le 28 avril 2024. Photo d'illustration Mohammad Yassine/L’OLJ

Il y a une « nécessité urgente » de renforcer la supervision et la conformité dans les secteurs non financiers à haut risque au Liban afin que le pays sorte de la « liste grise » du Groupe d’action financière (GAFI), notait la Banque mondiale dans son dernier rapport sur le Liban, publié le 10 décembre. Faute de quoi, l’institution internationale responsable de fixer les standards internationaux en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme pourrait inscrire le Liban sur sa « liste noire » des pays non coopératifs, avec des répercussions graves.Le 25 octobre, le GAFI plaçait le Liban sous surveillance renforcée, ce dernier s'étant engagé à résoudre rapidement les déficiences stratégiques identifiées dans les délais convenus. Tout comme les 23 autres pays sur cette liste, le pays du Cèdre devait...
Il y a une « nécessité urgente » de renforcer la supervision et la conformité dans les secteurs non financiers à haut risque au Liban afin que le pays sorte de la « liste grise » du Groupe d’action financière (GAFI), notait la Banque mondiale dans son dernier rapport sur le Liban, publié le 10 décembre. Faute de quoi, l’institution internationale responsable de fixer les standards internationaux en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme pourrait inscrire le Liban sur sa « liste noire » des pays non coopératifs, avec des répercussions graves.Le 25 octobre, le GAFI plaçait le Liban sous surveillance renforcée, ce dernier s'étant engagé à résoudre rapidement les déficiences stratégiques identifiées dans les délais convenus. Tout comme les 23 autres pays sur cette...
commentaires (5)

Berry s'entretient avec des representant de la Banque Mondiale pour parler de la reconstruction ? Il doit deja calculer le pourcentage des dessous-de-table et des detournements.

Michel Trad

20 h 05, le 17 décembre 2024

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Commentaires (5)

  • Berry s'entretient avec des representant de la Banque Mondiale pour parler de la reconstruction ? Il doit deja calculer le pourcentage des dessous-de-table et des detournements.

    Michel Trad

    20 h 05, le 17 décembre 2024

  • Ce dont le Liban a besoin en premier, c’est de déloger ces indecrotables du pouvoir pour permettre aux patriotes de reconstruire le pays. Ils sont à l’affût de toute aide pour l’engloutir et mendier à nouveau au nom des libanais qu’ils ont ruinés pour devenir des gens respectables. Bande de fumiers.

    Sissi zayyat

    13 h 29, le 17 décembre 2024

  • Le problème ce n'est pas les lois, nojs les avons. Le problème c'est qu'elles ne sont pas appliquées. Il arrive qu'on voie des poursuites occasionnellement mais personne n'est jamais condamné. Circulez il n'y a rien à voir....

    K1000

    12 h 42, le 17 décembre 2024

  • Merci à tous les dirigeants politiques, à tous les responsables de la BdL, à une partie du corps judiciaire et surtout un grand merci aux banquiers libanais. Tout ce magma n’est que de la pourriture

    Lecteur excédé par la censure

    11 h 03, le 17 décembre 2024

  • Premier point: mettre les banquiers et les politiciens en taule. La suite suivra rapidement

    Alexandra

    11 h 02, le 17 décembre 2024

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