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Économie - Focus

Assad laisse derrière lui une économie exsangue, phagocytée par les réseaux criminels

Selon des estimations de la Banque mondiale, la production nationale aurait besoin d’au moins une décennie pour retrouver son niveau de 2011.

Assad laisse derrière lui une économie exsangue, phagocytée par les réseaux criminels

Des passants au marché de Damas, le 9 décembre 2024. Photo d’archives AFP

L’ancien président syrien Bachar el-Assad, en exil à Moscou, a laissé derrière lui une économie exsangue, après treize années de soulèvements et répressions, de contre-révolutions, de guerre civile et d’exodes massifs. Entre 11 et 12 millions de Syriens ont été contraints de fuir ou de se déplacer, provoquant un effondrement sans précédent de tous les secteurs économiques. Le produit intérieur brut (PIB) du pays, estimé à environ 68 milliards de dollars en 2011, au début des manifestations contre le régime, a chuté à 8,9 milliards en 2021, pour atteindre quelque 6,2 milliards de dollars cette année, selon les données préliminaires de la Banque mondiale. Ces estimations excluent toutefois l’économie parallèle, alimentée par les flux d’argent liquide, qui s’est considérablement développée au fil des années de crise.  À lire...
L’ancien président syrien Bachar el-Assad, en exil à Moscou, a laissé derrière lui une économie exsangue, après treize années de soulèvements et répressions, de contre-révolutions, de guerre civile et d’exodes massifs. Entre 11 et 12 millions de Syriens ont été contraints de fuir ou de se déplacer, provoquant un effondrement sans précédent de tous les secteurs économiques. Le produit intérieur brut (PIB) du pays, estimé à environ 68 milliards de dollars en 2011, au début des manifestations contre le régime, a chuté à 8,9 milliards en 2021, pour atteindre quelque 6,2 milliards de dollars cette année, selon les données préliminaires de la Banque mondiale. Ces estimations excluent toutefois l’économie parallèle, alimentée par les flux d’argent liquide, qui s’est considérablement développée au...
commentaires (4)

Tout comme d’ailleurs le disait cheikh Bachir il y a plus de 40 ans…

MAKE LEBANON GREAT AGAIN

07 h 07, le 13 décembre 2024

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Commentaires (4)

  • Tout comme d’ailleurs le disait cheikh Bachir il y a plus de 40 ans…

    MAKE LEBANON GREAT AGAIN

    07 h 07, le 13 décembre 2024

  • Voilà en partie pourquoi Samir Geagea dit avec lucidité que les syriens ne peuvent pas avoir pire que les Assad.

    MAKE LEBANON GREAT AGAIN

    07 h 06, le 13 décembre 2024

  • Un air de déjà vu…

    Alexandra

    11 h 45, le 12 décembre 2024

  • La ou se trouvent et s'infiltrent les mercenaires de la moumanaa', il y a des desastres humanitaires, effondrement economique et sous developpement: Yemen, Iran, Syrie, Iraq, Liban.....

    Cadmos

    10 h 24, le 12 décembre 2024

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