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Politique - Enquête

Dans la famille Sehnaoui, il était une fois le neveu Antoun (1/5)

Retour sur l'histoire d'une grande famille libanaise, d'un putsch et d'un héritier pressé.

Dans la famille Sehnaoui, il était une fois le neveu Antoun (1/5)

De gauche à droite : Antoun Sehnaoui l'aïeul, Maurice Sehnaoui et Nabil Sehnaoui, et Antoun Sehnaoui, l'héritier. Illustration L'Orient-Le Jour/Moussa Maalouf

C’est un nom que tous les Libanais ont appris à connaître, mais que certains d’entre eux évitent de prononcer trop fort quand on les interroge, exigeant quasiment tous des précautions particulières et une garantie absolue d’anonymat. Banquier, mécène et patron de médias, « faiseur de députés » comme de « deals », Antoun Sehnaoui, PDG de la SGBL, est aujourd’hui l’un des acteurs les plus influents du Liban. De la gestion de la crise bancaire aux négociations avec Israël, il suffit de gratter un peu pour retrouver son nom, en arrière-scène. Tirant les ficelles et imposant son récit et ses méthodes à tous ceux qui cherchent à se mettre en travers de sa route, l’homme fascine et fait peur. Comment a-t-il réussi à se placer au cœur de plusieurs enjeux-clés sans quasiment plus mettre les pieds au pays ? Pourquoi sait-on aussi peu de choses sur...
C’est un nom que tous les Libanais ont appris à connaître, mais que certains d’entre eux évitent de prononcer trop fort quand on les interroge, exigeant quasiment tous des précautions particulières et une garantie absolue d’anonymat. Banquier, mécène et patron de médias, « faiseur de députés » comme de « deals », Antoun Sehnaoui, PDG de la SGBL, est aujourd’hui l’un des acteurs les plus influents du Liban. De la gestion de la crise bancaire aux négociations avec Israël, il suffit de gratter un peu pour retrouver son nom, en arrière-scène. Tirant les ficelles et imposant son récit et ses méthodes à tous ceux qui cherchent à se mettre en travers de sa route, l’homme fascine et fait peur. Comment a-t-il réussi à se placer au cœur de plusieurs enjeux-clés sans quasiment plus mettre les pieds au pays ?...
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