Des manifestants brandissant un drapeau libanais, le 4 août 2025, devant le port de Beyrouth, cinq ans après l’explosion meurtrière. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Six ans après le drame, « L’Orient-Le Jour » revient sur le déroulé de l’enquête du juge Bitar, transmise en mars dernier au parquet de cassation. Celui-ci devrait présenter son réquisitoire dès l’achèvement de l’examen du dossier.
L'OLJ / Par Claude ASSAF, le 04 août 2026 à 00h00
Des manifestants brandissant un drapeau libanais, le 4 août 2025, devant le port de Beyrouth, cinq ans après l’explosion meurtrière. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Les procédures sont toujours en suspens !!. Les juges ne peuvent pas encore se saisir des dossiers, les plaignants retardant volontairement ces démarches, ayant intérêt à maintenir une situation de blocage, il semble que la justice peut clore la procédure pour défaut de diligence des parties plaignantes, sinon cela semble trop facile de bloquer des dossiers en cours. A tordus, tordus et demi. Cela serait bien que ces individus rejoignent Riad à Roumieh.
Bonne chance a Bitar et vivement une justice non complice et corrompue au Liban! Est-ce trop demander?
Quand tu sais qu'il n'y a pas de justice dans le monde, des états unis à la france et que tu sais que la justice est politisée et financée par .... comment peux tu croire en la justice au Liban. Arretez la mascarade.
Notons que Walid Safâ n’a jamais été inquiété suite aux menaces proférées publiquement contre un juge qui représente la justice de notre pays. Ouaidate s’était acharné sur un juge exemplaire et avait gagné à le paralyser et le mettre à l’écart avec des sanctions qui dépassent l’entendement sans qu’il ne soit condamné pour diffamation, abus de pouvoir et entrave à la justice et radié à jamais de sa fonction sans indemnité ni retraite. Cela prouve que notre justice est dysfonctionnelle est clienteliste jusqu’à preuve du contraire. Nous exigeons des sanctions de ces gens là pour l’exemple.
On se demande pourquoi Ouaidate et les ministres impliqués dans ce crime ne sont pas poursuivis pour entrave à la justice et abus de pouvoir et continuent de bénéficier de leur droit à faire appel, pour une énième fois, pour retarder la décision finale et pouvoir s’en sortir alors que toutes les preuves recueillies par M. Bitar les désignent comme responsables de négligence ou pire de complices facilitant la tragédie qui était évitable si ces derniers avaient assumé leur rôle de ministres en charge de la sécurité des citoyens.
A quand la justice dans un pays sans droit!?
Les procédures sont toujours en suspens !!. Les juges ne peuvent pas encore se saisir des dossiers, les plaignants retardant volontairement ces démarches, ayant intérêt à maintenir une situation de blocage, il semble que la justice peut clore la procédure pour défaut de diligence des parties plaignantes, sinon cela semble trop facile de bloquer des dossiers en cours. A tordus, tordus et demi. Cela serait bien que ces individus rejoignent Riad à Roumieh.
12 h 15, le 04 août 2026