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Société - Focus

4-Août : le compte à rebours avant l’acte d’accusation

Six ans après le drame, « L’Orient-Le Jour » revient sur le déroulé de l’enquête du juge Bitar, transmise en mars dernier au parquet de cassation. Celui-ci devrait présenter son réquisitoire dès l’achèvement de l’examen du dossier.

4-Août : le compte à rebours avant l’acte d’accusation

Des manifestants brandissant un drapeau libanais, le 4 août 2025, devant le port de Beyrouth, cinq ans après l’explosion meurtrière. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour

Au jour de la sixième commémoration de l’explosion au port de Beyrouth, le 4 août 2020, l’acte d’accusation tant attendu par les familles des victimes et l’ensemble des Libanais n’a toujours pas été rendu. Malgré plusieurs années d’entraves et de blocages, l’enquête semble toutefois entrer dans sa phase finale.Tarek Bitar a clôturé son enquête le 30 mars et a transmis le dossier au parquet de cassation, dont le chef, Ahmad Rami el-Hajj, a chargé l’avocat général Mohammad Saab de l’examiner et de préparer le réquisitoire du ministère public. Il doit formuler ses observations, ses demandes, ainsi que son appréciation des responsabilités. Cet avis constitue une étape obligatoire avant le prononcé de l’acte d’accusation, sans toutefois lier le juge Bitar, qui reste libre d’adopter une analyse différente.Selon une source judiciaire interrogée...
Au jour de la sixième commémoration de l’explosion au port de Beyrouth, le 4 août 2020, l’acte d’accusation tant attendu par les familles des victimes et l’ensemble des Libanais n’a toujours pas été rendu. Malgré plusieurs années d’entraves et de blocages, l’enquête semble toutefois entrer dans sa phase finale.Tarek Bitar a clôturé son enquête le 30 mars et a transmis le dossier au parquet de cassation, dont le chef, Ahmad Rami el-Hajj, a chargé l’avocat général Mohammad Saab de l’examiner et de préparer le réquisitoire du ministère public. Il doit formuler ses observations, ses demandes, ainsi que son appréciation des responsabilités. Cet avis constitue une étape obligatoire avant le prononcé de l’acte d’accusation, sans toutefois lier le juge Bitar, qui reste libre d’adopter une analyse...
commentaires (6)

Les procédures sont toujours en suspens !!. Les juges ne peuvent pas encore se saisir des dossiers, les plaignants retardant volontairement ces démarches, ayant intérêt à maintenir une situation de blocage, il semble que la justice peut clore la procédure pour défaut de diligence des parties plaignantes, sinon cela semble trop facile de bloquer des dossiers en cours. A tordus, tordus et demi. Cela serait bien que ces individus rejoignent Riad à Roumieh.

C…

12 h 15, le 04 août 2026

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Commentaires (6)

  • Les procédures sont toujours en suspens !!. Les juges ne peuvent pas encore se saisir des dossiers, les plaignants retardant volontairement ces démarches, ayant intérêt à maintenir une situation de blocage, il semble que la justice peut clore la procédure pour défaut de diligence des parties plaignantes, sinon cela semble trop facile de bloquer des dossiers en cours. A tordus, tordus et demi. Cela serait bien que ces individus rejoignent Riad à Roumieh.

    C…

    12 h 15, le 04 août 2026

  • Bonne chance a Bitar et vivement une justice non complice et corrompue au Liban! Est-ce trop demander?

    CW

    10 h 40, le 04 août 2026

  • Quand tu sais qu'il n'y a pas de justice dans le monde, des états unis à la france et que tu sais que la justice est politisée et financée par .... comment peux tu croire en la justice au Liban. Arretez la mascarade.

    Oussama HADIFE

    10 h 02, le 04 août 2026

  • Notons que Walid Safâ n’a jamais été inquiété suite aux menaces proférées publiquement contre un juge qui représente la justice de notre pays. Ouaidate s’était acharné sur un juge exemplaire et avait gagné à le paralyser et le mettre à l’écart avec des sanctions qui dépassent l’entendement sans qu’il ne soit condamné pour diffamation, abus de pouvoir et entrave à la justice et radié à jamais de sa fonction sans indemnité ni retraite. Cela prouve que notre justice est dysfonctionnelle est clienteliste jusqu’à preuve du contraire. Nous exigeons des sanctions de ces gens là pour l’exemple.

    Sissi zayyat

    09 h 51, le 04 août 2026

  • On se demande pourquoi Ouaidate et les ministres impliqués dans ce crime ne sont pas poursuivis pour entrave à la justice et abus de pouvoir et continuent de bénéficier de leur droit à faire appel, pour une énième fois, pour retarder la décision finale et pouvoir s’en sortir alors que toutes les preuves recueillies par M. Bitar les désignent comme responsables de négligence ou pire de complices facilitant la tragédie qui était évitable si ces derniers avaient assumé leur rôle de ministres en charge de la sécurité des citoyens.

    Sissi zayyat

    09 h 38, le 04 août 2026

  • A quand la justice dans un pays sans droit!?

    Robert Moumdjian

    05 h 34, le 04 août 2026

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