Des habitants syriens et libanais de Tripoli déploient le drapeau de la révolution syrienne sur la place al-Nour, au lendemain de la chute du régime Assad, le 9 décembre 2024. Photo Raphaël Abdelnour
Au-delà de la ferveur suscitée par la chute du régime syrien, la capitale du Liban-Nord craint un retour des vieux démons entre les quartiers alaouite de Jabal Mohsen et sunnite de Bab el-Tebbané.
OLJ / Par Raphaël ABDELNOUR, le 10 décembre 2024 à 20h43
Des habitants syriens et libanais de Tripoli déploient le drapeau de la révolution syrienne sur la place al-Nour, au lendemain de la chute du régime Assad, le 9 décembre 2024. Photo Raphaël Abdelnour
« Tripoli la sœur des Syriens » . Je dirais qu’elle est plutôt la sœur des Syriens sunnites.
Les seuls qui rêvent que la Syrie vole en eclat en 4 morceaux sont les traitres vendu et qui feront bien de s'envoler eux meme en Iran pour nous laisser tranquille, nous et la Syrie voisines. Nous n'avons nullement besoin de leurs conseils. Ils ont detruit la Syrie et ils ont detruit le Liban, ils ont volé la richesse et pris notre avenir. BASTA, honte a ceux qui les soutiennent encore.
La Syrie risque de voler en morceaux , en au moins quatre petites entités confessionnelles, dont le pays alaouite , et cela se fera au prix de petites guéguerres inlassables pendant des années , et cela comporte pour les tripolitains beaucoup de risques inéluctables .
« Tripoli la sœur des Syriens » . Je dirais qu’elle est plutôt la sœur des Syriens sunnites.
20 h 51, le 13 décembre 2024