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Société - Cessez-Le-Feu Au Liban

« On s'appelle tous les jours » : entre déplacés et hôtes au Liban, ces liens tissés envers et contre tout

Accueillis parfois par de parfaits inconnus dans des régions qu’ils n'avaient jamais visitées, des déplacés racontent les liens d’amitié qui se sont tissés lors du conflit entre le Hezbollah et Israël.

« On s'appelle tous les jours » : entre déplacés et hôtes au Liban, ces liens tissés envers et contre tout

Une voiture chargée de matelas, de retour dans la banlieue sud de Beyrouth après le cessez-le-feu entre le Hezbollah et Israël, le 27 novembre 2024. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

Pour Élissar*, le malheur a été double lorsque la guerre entre le Hezbollah et Israël s’est intensifiée fin septembre, mais c’était compter sans « l’humanité » de certaines personnes rencontrées en chemin. Cette chiite de 42 ans a été déplacée à deux reprises. Elle quitte son appartement de Bir el-Abed, dans la banlieue sud de Beyrouth, une première fois le 27 septembre, lorsque de puissantes frappes israéliennes tuent le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pour se réfugier dans son village d’origine dans la Békaa-Ouest. Mais quelques jours plus tard, cette localité est à son tour bombardée et elle doit s’enfuir à nouveau. Élissar et ses proches sont alors accueillis pendant quelques jours à Barr Elias, près de Zahlé, par une famille chrétienne qu’ils n’avaient jamais rencontrée auparavant. S’ensuit une amitié improbable qui rapproche...
Pour Élissar*, le malheur a été double lorsque la guerre entre le Hezbollah et Israël s’est intensifiée fin septembre, mais c’était compter sans « l’humanité » de certaines personnes rencontrées en chemin. Cette chiite de 42 ans a été déplacée à deux reprises. Elle quitte son appartement de Bir el-Abed, dans la banlieue sud de Beyrouth, une première fois le 27 septembre, lorsque de puissantes frappes israéliennes tuent le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pour se réfugier dans son village d’origine dans la Békaa-Ouest. Mais quelques jours plus tard, cette localité est à son tour bombardée et elle doit s’enfuir à nouveau. Élissar et ses proches sont alors accueillis pendant quelques jours à Barr Elias, près de Zahlé, par une famille chrétienne qu’ils n’avaient jamais rencontrée auparavant....
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