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Moyen-Orient - Dans La Presse

Téhéran « n'est pas intéressé » par une guerre régionale, affirme un responsable iranien au « FT »

Un conseiller du guide suprême iranien demande aux États-Unis de faire pression sur Israël pour éviter toute escalade, rapporte le « Financial Times ».

Téhéran « n'est pas intéressé » par une guerre régionale, affirme un responsable iranien au « FT »

Des miliciens du Hezbollah lors des funérailles, le 12 juin, dans la banlieue sud de Beyrouth, de Taleb Abdallah, un haut commandant militaire du parti chiite tué la veille à Jouaya au Liban-Sud par une frappe israélienne. Photo d'illustration Matthieu Karam

Un conseiller iranien a affirmé au Financial Times mardi que Téhéran « n'était pas intéressé » par une guerre régionale et a appelé les États-Unis à « faire pression sur Israël afin d'éviter toute escalade », alors que la guerre à Gaza entre le Hamas et Israël, et les hostilités au Liban-Sud avec le Hezbollah, déclenchées en octobre dernier, font craindre ces dernières semaines une extension du conflit à toute la région.

Kamal Kharrazi, conseiller aux Affaires étrangères du guide suprême iranien Ali Khameni, a toutefois averti que si l'État hébreu lançait une lourde offensive contre le Hezbollah, cela engendrerait une guerre régionale dans laquelle l'Iran demanderait une mobilisation générale de « l'axe de la résistance » pour soutenir la milice chiite au Liban.

« Tout le peuple libanais, tous les pays arabes, tous les membres de “l'axe de la résistance” (les alliés de l'Iran dans la région, NDLR) soutiendront le Liban contre Israël », a affirmé le responsable iranien au quotidien britannique. « Il y a un risque d'extension de la guerre à toute la région, dans laquelle tous les pays, notamment l'Iran, seraient impliqués », a-t-il mis en garde. « Dans ce cas là, nous n'aurons d'autre choix que de soutenir le Hezbollah par tous les moyens », a-t-il ajouté.

Un autre responsable iranien, cité de manière anonyme par le FT, a affirmé pour sa part qu'il est « peu probable » que Téhéran vise directement Israël, et qu'il mobilisera plutôt les milices qu'il soutient dans la région.

Au lendemain de l'opération « Déluge d'al-Aqsa » lancée par le Hamas contre Israël le 7 octobre et l'offensive menée par l'État hébreu à Gaza, le Hezbollah a ouvert un front contre le nord d'Israël en soutien au mouvement palestinien. Depuis, les échanges de tirs dans les zones frontalières sont presque quotidiens et parfois très intenses, faisant des centaines de victimes au Liban, en majorité des combattants du Hezbollah. Ces dernières semaines, des craintes d'une guerre ouverte au Liban se font ressentir, faisant redouter un conflit régional.

Depuis le sud du Liban, le Hezbollah a échangé des tirs transfrontaliers avec Israël presque quotidiennement. Les rebelles houthis implantés au Yémen ont attaqué des navires en mer Rouge et ont tiré différents drones et missiles sur Israël. Des militants chiites irakiens et syriens ont attaqué à de nombreuses reprises des troupes américaines et ont tiré des projectiles sur Israël. Mais Kamal Kharrazi affirme dans le Financial Times que l'expansion de la guerre n'est dans l'intérêt de personne, ni de l'Iran ni des États-Unis.

Samedi, la mission iranienne auprès de l'ONU à New York avait déjà averti Israël que « tous les membres de l'axe de la résistance » pourraient se mobiliser s'il lançait une offensive « à grande échelle » contre le Hezbollah au Liban. Dans ce contexte, les renseignements américains ont estimé que le risque d’une offensive israélienne de grande ampleur au Liban pourrait renforcer l’alliance entre la Russie et « l’axe de la résistance », selon des informations du site Middle East Eye (MEE).


Pour lire l'intégralité de l'article du Financial Times, c'est ici

Un conseiller iranien a affirmé au Financial Times mardi que Téhéran « n'était pas intéressé » par une guerre régionale et a appelé les États-Unis à « faire pression sur Israël afin d'éviter toute escalade », alors que la guerre à Gaza entre le Hamas et Israël, et les hostilités au Liban-Sud avec le Hezbollah, déclenchées en octobre dernier, font craindre ces dernières semaines une extension du conflit à toute la région.Kamal Kharrazi, conseiller aux Affaires étrangères du guide suprême iranien Ali Khameni, a toutefois averti que si l'État hébreu lançait une lourde offensive contre le Hezbollah, cela engendrerait une guerre régionale dans laquelle l'Iran demanderait une mobilisation générale de « l'axe de la résistance » pour soutenir la milice chiite au Liban.« Tout...
commentaires (6)

- SONT-ILS SI SOTS LES MOLLAHS, - A RISQUER LEURS PROPRES TETES, - QUAND ILS ONT LE HEZBOLLAH, - ET AU MOINS QUATRE QUARTETTES, - DECIDES AU NOM D,ALLAH, - DE S,OFFRIR POUR L,ETIQUETTE, - DE GRANDS MARTYRS POUR ALLAH, - ET GAGNER DES VIERGES SAINES, - SI LE BUT A L,EDEN MENE. - SI LA GEHENNE EST L,ADRESSE, - WELLCOME CHEZ LES DIABLESSES. = - LES TURBANS SANS UN DILEMME, - POUR L,EDEN ET POUR LES VIERGES, - AURAIENT COMBATTU EUX-MEMES, - SI AU CIEL LE BUT CONVERGE.

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

15 h 49, le 03 juillet 2024

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Commentaires (6)

  • - SONT-ILS SI SOTS LES MOLLAHS, - A RISQUER LEURS PROPRES TETES, - QUAND ILS ONT LE HEZBOLLAH, - ET AU MOINS QUATRE QUARTETTES, - DECIDES AU NOM D,ALLAH, - DE S,OFFRIR POUR L,ETIQUETTE, - DE GRANDS MARTYRS POUR ALLAH, - ET GAGNER DES VIERGES SAINES, - SI LE BUT A L,EDEN MENE. - SI LA GEHENNE EST L,ADRESSE, - WELLCOME CHEZ LES DIABLESSES. = - LES TURBANS SANS UN DILEMME, - POUR L,EDEN ET POUR LES VIERGES, - AURAIENT COMBATTU EUX-MEMES, - SI AU CIEL LE BUT CONVERGE.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    15 h 49, le 03 juillet 2024

  • Téhéran « n'est pas intéressé » par une guerre régionale, Contrairement à tous les autres qui veulent en finir avec leurs terreur dans la région. Ils n’ont qu’a bien se tenir, leur tour arrivera plus vite qu’ils ne le pensent.

    Sissi zayyat

    14 h 32, le 03 juillet 2024

  • Les libanais ont toujours soutenu le Liban et ne soutiennent aucunement de parti, qui est celui de l’Iran. Alors les porte paroles de l’’Iran n’ont pas l’autorisation des libanais pour de parler n leur nom. NON , NON et encore moins de raconter des mensonges puisqu’ils savent que nous n’attendons que la destruction totale et définitive de ce parti. Quand à leurs attaques directes de l’Iran sur Israël, on parie la vie du barbu local qu’ils n’oseraient pas bouger un cil le moment venu. Nous les avons vu à l’œuvre avec les palestiniens qu’ils ont sacrifiés toujours en leur vendant du vent.

    Sissi zayyat

    14 h 30, le 03 juillet 2024

  • Hého le monsieur conseiller iranien. Tu parles en ton nom si tu veux mais laisse tranquille "le peuple libanais". Tu n'as pas à prononcer ces mots là. Faut pas que tu parles en notre nom.

    LE FRANCOPHONE

    22 h 33, le 02 juillet 2024

  • Teheran n’est pas intéressé d’une guerre régionale Après quoi ? Après l’anéantissement de Gaza ?

    William SEMAAN

    19 h 55, le 02 juillet 2024

  • Normal, ce sera un désastre pour eux également car ils seront obligés de s'engager et en plus ils n'auront plus la manne financière qu'ils attendent en cas de levée des sanctions ce qui va limiter leurs actions subversives dans le monde.

    Zeidan

    19 h 21, le 02 juillet 2024

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