Adam, cinq ans, premier rescapé de Gaza soigné au Liban
Après des mois d’efforts, le Fonds Ghassan Abou Sitta est parvenu à faire entrer un premier enfant blessé en territoire libanais, dans l’espoir que d’autres suivront bientôt.
Des enfants palestiniens utilisant une combinaison de protection pour transporter leurs effets personnels alors qu'ils fuient la zone de Tal el-Sultan à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 30 mai 2024. Eyad Baba/AFP
Adam Afana rit. Allongé sur un lit de l’hôpital de l’Université américaine de Beyrouth (AUBMC) le 30 mai, trois jours après son arrivée avec son oncle Eid au Liban, cet enfant de Gaza est entouré de cinq femmes attendries qui le couvent des yeux et le couvrent de cadeaux. Une heure plus tard, Adam pleure. Les infirmiers viennent lui changer le pansement lui couvrant le bras gauche et l’enfant est pris de panique. « À Gaza, les médecins changeaient ses pansements sans anesthésie. Il a été traumatisé par la douleur. Depuis, dès qu’un médecin ou un infirmier s’approche, il est terrorisé », raconte Eid, le seul adulte de la famille Afana ayant pu accompagner l’enfant rescapé à Beyrouth. Tous les autres ont été tués ou blessés par les bombardements israéliens qui ont transformé Gaza en enfer sur terre depuis octobre 2023. Au terme d’un...
Adam Afana rit. Allongé sur un lit de l’hôpital de l’Université américaine de Beyrouth (AUBMC) le 30 mai, trois jours après son arrivée avec son oncle Eid au Liban, cet enfant de Gaza est entouré de cinq femmes attendries qui le couvent des yeux et le couvrent de cadeaux. Une heure plus tard, Adam pleure. Les infirmiers viennent lui changer le pansement lui couvrant le bras gauche et l’enfant est pris de panique. « À Gaza, les médecins changeaient ses pansements sans anesthésie. Il a été traumatisé par la douleur. Depuis, dès qu’un médecin ou un infirmier s’approche, il est terrorisé », raconte Eid, le seul adulte de la famille Afana ayant pu accompagner l’enfant rescapé à Beyrouth. Tous les autres ont été tués ou blessés par les bombardements israéliens qui ont transformé Gaza en enfer sur terre...
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Face à des enfants mutilés, le sarcasme inspire certaine, à ridiculiser l'action d'aider les plus démunis, les meurtris et conclu par une ineptie d'un prêt-à-penser sans rationalité.La nature humaine m'irrite dans sa bassesse, sa pensée triviale.Merci à L'ONG Palestine Children Relief's Society et au Fonds Ghassan Abou Sitta
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Face à des enfants mutilés, le sarcasme inspire certaine, à ridiculiser l'action d'aider les plus démunis, les meurtris et conclu par une ineptie d'un prêt-à-penser sans rationalité.La nature humaine m'irrite dans sa bassesse, sa pensée triviale.Merci à L'ONG Palestine Children Relief's Society et au Fonds Ghassan Abou Sitta
peacepeiche@gmail.com
08 h 47, le 01 juin 2024
Quelle générosité!
Mais il est vrai que nous sommes un pays riche, industrialisé et prospère où les gens sont bien soignés, et que nous avons provoqué et financé cette guerre.
Face à des enfants mutilés, le sarcasme inspire certaine, à ridiculiser l'action d'aider les plus démunis, les meurtris et conclu par une ineptie d'un prêt-à-penser sans rationalité.La nature humaine m'irrite dans sa bassesse, sa pensée triviale.Merci à L'ONG Palestine Children Relief's Society et au Fonds Ghassan Abou Sitta
08 h 47, le 01 juin 2024