En Turquie, une téléréalité sous haute surveillance des autorités
L'adaptation turque de l'émission « Love Island » fait l'objet d'une enquête préliminaire pour déterminer sa conformité aux « valeurs sociales et culturelles » du pays.
Capture d'écran de la bande-annonce de l'émission « Ask Adasi », diffusée le 14 février 2024.
« Que demanderiez-vous si vous étiez bloqués sur une île déserte ? Un amant sexy, une grande maison, une piscine, des soirées torrides, des plaisirs illimités ? Ne croyez pas qu'une telle île n'existe pas, si vous rêvez suffisamment, tout ce que vous voudrez se réalisera ! » Pour le moment, seul un petit échantillon de ce rêve est à disposition des Turcs adeptes des programmes de téléréalité. Ask Adasi, adaptation locale de l’émission britannique Love Island, lancée en 2015, n’a pas eu le temps de diffuser son premier épisode qu'elle alimente déjà la polémique. Une bande-annonce a suffi. Sorti le jour de la Saint-Valentin, le spot publicitaire a révélé les visages des heureux insulaires qui se partageront le tournage de la désormais planétaire émission de téléréalité dont le mot d’ordre peut être ainsi résumé : tout est permis pour...
« Que demanderiez-vous si vous étiez bloqués sur une île déserte ? Un amant sexy, une grande maison, une piscine, des soirées torrides, des plaisirs illimités ? Ne croyez pas qu'une telle île n'existe pas, si vous rêvez suffisamment, tout ce que vous voudrez se réalisera ! » Pour le moment, seul un petit échantillon de ce rêve est à disposition des Turcs adeptes des programmes de téléréalité. Ask Adasi, adaptation locale de l’émission britannique Love Island, lancée en 2015, n’a pas eu le temps de diffuser son premier épisode qu'elle alimente déjà la polémique. Une bande-annonce a suffi. Sorti le jour de la Saint-Valentin, le spot publicitaire a révélé les visages des heureux insulaires qui se partageront le tournage de la désormais planétaire émission de téléréalité dont le mot d’ordre peut être...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Inutile d'aller à contre-courant de la société universelle . Au Brésil, personne ne pense plus au sexe : Il n'est plus tabou . Çà tranquillise , çà calme les esprits , on s'en fout un peu , et c'est çà le normal
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Inutile d'aller à contre-courant de la société universelle . Au Brésil, personne ne pense plus au sexe : Il n'est plus tabou . Çà tranquillise , çà calme les esprits , on s'en fout un peu , et c'est çà le normal
12 h 34, le 22 mars 2024