Un garde de sécurité houthi à bord du Galaxy Leader, un navire commercial que la milice pro-iranienne a capturé le 19 novembre au large des côtes du Yémen. Photo AFP
Face au risque d’embrasement régional, certains pays pourraient être réticents à rejoindre une initiative militaire américaine contre les houthis.
OLJ / Par Amélie ZACCOUR, le 14 décembre 2023 à 20h21
Un garde de sécurité houthi à bord du Galaxy Leader, un navire commercial que la milice pro-iranienne a capturé le 19 novembre au large des côtes du Yémen. Photo AFP
Ces pays continuent de montrer leur faiblesse en se divisant, alors qu’une expérience récente de l’union sacrée a prouvé son efficacité avec l’opération Deliberate Force de l’OTAN contre les serbes de Bosnie et a permis la fin du conflit. Aussitôt qu’une menace d’invasion a été lancé par la coalition, Milosevic a sorti le drapeau blanc et a déposé les armes. Ça leur a pris trois jours pour mettre fin à un massacre innommable qui a causé la mort de 250.000 civils et plus de 300.000 blessés. La phrase de Churchill sur le déshonneur et la guerre raisonne plus que jamais dans toutes les têtes.
On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. Plus ces pays se montrent divisés et plus l’Iran se sent lui pousser des ailes. Les Houthis seront là même après la fin du conflit palestinien pour menacer la sécurité de la toute la région tant que les pays occidentaux ne leur ont pas montré le sérieux de leur implication pour les calmer. Ils fanfaronnent et menacent profitant de l’hésitation de ces pays à se montrer à la hauteur de la situation qui ne risque pas de s’arranger comme par magie. Toutes les menaces concernant les proxy de l’Iran sont restées sans effet puisqu’aucun acte n’a suivi
MBS MBZ et consorts finiront bien par comprendre que la seule façon d'avoir la paix dans la région est de faire capituler une par une toutes les milices de l'entité néo-safavide, en commençant par le Hamas, en passant par les Houthis, le Hachd el Caabi, et en terminant par le Hezbollah. Bidon Molasson alias Cranky Joe doit comprendre la même chose pour la paix à l'échelle mondiale. Les peuples occidentaux impactés directement au portefeuille vont le comprendre plus rapidement sans doute..
- VOULUE PAR LES ETATS UNIS. - AUCUN AUTRE N,A DE PAROLE. - ON ROUSPETE... ON SE TAIT... ON SUIT... - MAIS OU MENE LA FARANDOLE ? - DE GUERRE EN GUERRE ON S,AVENTURE, - QUAND IL Y A D,AUTRES MOYENS, - DE TRAITER AVEC LE PARJURE, - SANS S,IMPOSER A D,AUTRES LIENS.
L’Amérique en soutenant indéfectiblement Israël est en train de perdre beaucoup de crédibilité auprès des pro palestiniens. Au tournant, Biden sera mis au banc lors des élections primaires à l’instar de Bernie Sanders le seul qui ose dire non à Israël et de Michael Bloomberg qui ne donnera pas carte blanche à Israël et les deux d’imposer une reconnaissance de la Palestiniens. J’aime ces deux hommes qui sont honnêtes et quand à Biden que j’admirais beaucoup, il a perdu à mes yeux son aura. Toutefois, le Michigan l’ attend au tournant pour lui opposer un non cinglant Je serais triste pour lui.
un scout
Ces pays continuent de montrer leur faiblesse en se divisant, alors qu’une expérience récente de l’union sacrée a prouvé son efficacité avec l’opération Deliberate Force de l’OTAN contre les serbes de Bosnie et a permis la fin du conflit. Aussitôt qu’une menace d’invasion a été lancé par la coalition, Milosevic a sorti le drapeau blanc et a déposé les armes. Ça leur a pris trois jours pour mettre fin à un massacre innommable qui a causé la mort de 250.000 civils et plus de 300.000 blessés. La phrase de Churchill sur le déshonneur et la guerre raisonne plus que jamais dans toutes les têtes.
11 h 40, le 15 décembre 2023