Une conférence tenue en septembre 2022 au siège de l’Unesco à Beyrouth pour discuter de l’amélioration de la proposition de loi sur l’information. Photo d’archives tirée du compte X @UNESCOBEIRUT
Une autorité de régulation choisie par le Parlement, des mesures d’emprisonnement, des interdictions de publier certains sujets figurent dans le texte discuté à l’heure actuelle par la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice, et largement critiqué par la société civile.
OLJ / Par Claude ASSAF, le 03 décembre 2023 à 00h00
Une conférence tenue en septembre 2022 au siège de l’Unesco à Beyrouth pour discuter de l’amélioration de la proposition de loi sur l’information. Photo d’archives tirée du compte X @UNESCOBEIRUT
L’autoritarisme enclenché depuis 2006 et conforté par les régimes suivants ne renforce en rien le Liban. La démocratie du XXe siècle a construit la prospérité du pays, la mouvance fascisante actuelle ne peut que détruire celui-ci.
L’autoritarisme enclenché depuis 2006 et conforté par le régime du CPL et du Hezbollah ne renforce en rien le Liban. La démocratie du XXe siècle a construit la prospérité du pays, le fascisme ne peut que détruire celui-ci.
Ainsi, une loi prévue pour assurer aux journalistes la liberté d’expression en viendrait, au contraire, à légaliser les pratiques actuelles de répression. Un comble! Les ;ois anti-diffamation existent, nul besoin d’en rajouter. Que l’auteur soit épicier, politicien ou journaliste, et la victime député, ministre ou président d ela République, ne change rien à l’affaire. Tous les citoyens ne sont-ils pas égaux?
L’autoritarisme enclenché depuis 2006 et conforté par les régimes suivants ne renforce en rien le Liban. La démocratie du XXe siècle a construit la prospérité du pays, la mouvance fascisante actuelle ne peut que détruire celui-ci.
12 h 53, le 03 décembre 2023