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Économie - Éclairage

L’économie libanaise, victime collatérale de la guerre à Gaza

« À court terme, c’est le secteur touristique qui subit et subira le plus gros des pertes », assure Simon Neaimé, professeur d’économie à l’Université américaine de Beyrouth.

L’économie libanaise, victime collatérale de la guerre à Gaza

Un marchand dans la rue Hamra, à Beyrouth. Florient Zwein/Archives Hans Lucas

« L’extension du conflit au Liban entraînerait des conséquences catastrophiques », tel est le signal d’alarme tiré vendredi dernier par le Rassemblement des chefs d’entreprise libanais (RDCL) face au regain de tension à la frontière sud lié au conflit entre le Hamas et l’État hébreu, évoquant pêle-mêle les conséquences dévastatrices d’un conflit sur l’économie libanaise, telles que l’aggravation de la situation monétaire et financière du pays, l’érosion des transferts monétaires internationaux, les répercussions sur des infrastructures déjà défaillantes ou encore « les conséquences fatales sur la chaîne d’approvisionnement ». Mais si rien n’est encore joué quant à l’ouverture d’un « second front libanais », la seule perspective d’une guerre imminente semble d’ores et déjà affecter l’économie nationale. « Il y a clairement un avant et un...
« L’extension du conflit au Liban entraînerait des conséquences catastrophiques », tel est le signal d’alarme tiré vendredi dernier par le Rassemblement des chefs d’entreprise libanais (RDCL) face au regain de tension à la frontière sud lié au conflit entre le Hamas et l’État hébreu, évoquant pêle-mêle les conséquences dévastatrices d’un conflit sur l’économie libanaise, telles que l’aggravation de la situation monétaire et financière du pays, l’érosion des transferts monétaires internationaux, les répercussions sur des infrastructures déjà défaillantes ou encore « les conséquences fatales sur la chaîne d’approvisionnement ». Mais si rien n’est encore joué quant à l’ouverture d’un « second front libanais », la seule perspective d’une guerre imminente semble d’ores et déjà...
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