Au palais présidentiel de Baabda, les caprices de Shirley Bassey
Et si l’on profitait des langueurs de la saison estivale pour plonger dans les archives et retracer le destin de femmes d’exception, d’artistes flamboyantes et engagées, à l’occasion de leur passage au Liban durant des années souvent tourmentées ? Pour ce second volet, Shirley Bassey au cœur du pouvoir libanais pour un concert express, entre gros vibrato et avalanche de diamants.
Shirley Bassey au Forum de Beyrouth en 1997. Archives L'OLJ
7 juin 1995. Au Bustan comme au palais présidentiel de Baabda, des dizaines de personnes s’affairent pour contenter les demandes d’une reine du music-hall n’ayant plus mis les pieds au Liban depuis le déclenchement de la guerre civile en 1975. Shirley Bassey n’est pas encore arrivée et, pourtant, elle impose déjà ses règles. Et elles sont strictes. « Elle avait des requêtes qui nous ont surpris. Sur le papier, elle n’avait pas l’air d’être quelqu’un de facile », se remémore Zalfa Boueiz, la fille du président Élias Hraoui et présidente du Festival de Zouk. Escortée telle une chef d’État dès son arrivée, la chanteuse britannique, qui ne roule qu’en Mercedes 600, est suivie par la garde présidentielle qu’elle a exigée. Et ce n’est pas tout. La Bassey ne quitte pas ses lunettes noires comme si elle ne voulait rien voir de ce pays...
7 juin 1995. Au Bustan comme au palais présidentiel de Baabda, des dizaines de personnes s’affairent pour contenter les demandes d’une reine du music-hall n’ayant plus mis les pieds au Liban depuis le déclenchement de la guerre civile en 1975. Shirley Bassey n’est pas encore arrivée et, pourtant, elle impose déjà ses règles. Et elles sont strictes. « Elle avait des requêtes qui nous ont surpris. Sur le papier, elle n’avait pas l’air d’être quelqu’un de facile », se remémore Zalfa Boueiz, la fille du président Élias Hraoui et présidente du Festival de Zouk. Escortée telle une chef d’État dès son arrivée, la chanteuse britannique, qui ne roule qu’en Mercedes 600, est suivie par la garde présidentielle qu’elle a exigée. Et ce n’est pas tout. La Bassey ne quitte pas ses lunettes noires...
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Article gnangnan qui se moque de l'artiste au lieu de se moquer des vrais dindons de la farce, son auditoire.
Ian
17 h 46, le 30 juillet 2023
Shirley Bassey, une icône fe la chanson.
Un article mièvre appuyant sur le fait de sa coloration. Et alors en quoi sa pigmentation affecte son génie.
Paraît-il elle aurait des lubies. Mais toutes les divas sont excentriques et on adore Shirley Bassey n en déplaise à l auteur de cet article.
Article gnangnan qui se moque de l'artiste au lieu de se moquer des vrais dindons de la farce, son auditoire.
17 h 46, le 30 juillet 2023