Les rues bondées de la vieille ville de Saïda, jeudi 1er juin. Photo Mohammad Yassine
Au fil des ans, le chef-lieu du Sud s’est transformé en une grande mosaïque où coexistent une multitude de microterritoires se tournant le dos. Les rues de la ville racontent une lente fragmentation qui n’a pas toujours eu lieu.
OLJ / Par Stéphanie KHOURI, le 09 juin 2023 à 00h00
Les rues bondées de la vieille ville de Saïda, jeudi 1er juin. Photo Mohammad Yassine
Dans un état digne de ce nom ce genre de question ne se pose pas la Liban est devenu un bordel sans eau tout est permis .
Un bel article, une triste réalité!
Saida ou Bab el ouedd
Il faut respecter l’avis de la majorité des citoyens de Saida. S’ils sont contents dans leur circonstances comme cela, c’est leur choix. Les autres régions, elles, travaillent dur et profiteront de la manne touristique, qui ne veut rien dire pour eux, puisqu’ils ont apparemment Dieu lui-même à Saida chez eux!
Excellent article !
Dieu reconnaitra les siens, enfin, peut-etre, c'est pas sur. On ne sait plus pas a quels seints, en maillot ou pas, se vouer aujourd'hui.
Un bel article qui fait mal au coeur et à l'âme.
Dans un état digne de ce nom ce genre de question ne se pose pas la Liban est devenu un bordel sans eau tout est permis .
17 h 03, le 12 juin 2023