Erdogan réélu confortablement, vers un statu quo en politique étrangère ?
Sans surprise, le président turc sortant est arrivé en tête du scrutin présidentiel avec 52,16 % des suffrages, selon des résultats quasi définitifs. Une avance confortable qui devrait l’amener à poursuivre sur sa lancée en matière de relations extérieures.
En Europe, aux États-Unis, en Russie, en Syrie, dans le Golfe… La Turquie n’était pas la seule à être suspendue à l’inconnue du second tour de son élection présidentielle, dimanche. Certes, peu de suspense entourait le nom du vainqueur, puisque le président sortant, Recep Tayyip Erdogan, avait déjoué les pronostics au premier tour en remportant 49,52 % des voix, contre 44,88 % pour son rival social-démocrate Kemal Kiliçdaroglu. Mais au-delà de la réélection attendue du reïs, l’enjeu de connaître l’avance qu’il obtiendrait sur son adversaire s’avérait important. À l’échelle domestique, mais aussi en matière de politique étrangère. Car un Erdogan affaibli ou enhardi pouvait infléchir différemment les relations extérieures de la Turquie, sortie début 2021 de l’isolement que lui avaient valu ses velléités expansionnistes en Syrie, en Libye,...
En Europe, aux États-Unis, en Russie, en Syrie, dans le Golfe… La Turquie n’était pas la seule à être suspendue à l’inconnue du second tour de son élection présidentielle, dimanche. Certes, peu de suspense entourait le nom du vainqueur, puisque le président sortant, Recep Tayyip Erdogan, avait déjoué les pronostics au premier tour en remportant 49,52 % des voix, contre 44,88 % pour son rival social-démocrate Kemal Kiliçdaroglu. Mais au-delà de la réélection attendue du reïs, l’enjeu de connaître l’avance qu’il obtiendrait sur son adversaire s’avérait important. À l’échelle domestique, mais aussi en matière de politique étrangère. Car un Erdogan affaibli ou enhardi pouvait infléchir différemment les relations extérieures de la Turquie, sortie début 2021 de l’isolement que lui avaient valu ses...
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Le peuple turc a choisi.
Erdogan est un homme qui a choisi la Turquie d’abord puis les relations franches, qu’elles soient étroites ou ambiguës ensuite.
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Erdogan est un homme qui a choisi la Turquie d’abord puis les relations franches, qu’elles soient étroites ou ambiguës ensuite.
Le peuple turc a choisi. Erdogan est un homme qui a choisi la Turquie d’abord puis les relations franches, qu’elles soient étroites ou ambiguës ensuite.
17 h 03, le 30 mai 2023