Rechercher
Rechercher

Culture - Exposition

Regarder Beyrouth « en fermant un peu les yeux » avec le photographe Gabriele Basilico

Depuis le mois de février et jusqu’au 14 mai, la galerie toulousaine Le Château d’eau présente les « Retours à Beyrouth » du photographe italien Gabriele Basilico, et la dynamique plastique qui modèle la capitale libanaise sur 20 ans.

Regarder Beyrouth « en fermant un peu les yeux » avec le photographe Gabriele Basilico

Gabriele Basilico fut l’un des photographes de la mission qui, en 1991, a documenté Beyrouth au sortir de la guerre civile. Photo Gabriele Basilico

Considéré comme l’un des plus importants photographes documentaristes, Gabriele Basilico (1944-2013) s’est rendu quatre fois au Liban, entre 1991 et 2011. Ses premiers clichés représentent des façades lépreuses, aux boursouflures profondes. Certaines photographies adoptent le même angle avec plusieurs années de différence, comme le diptyque des abords de la grande mosquée du centre-ville, totalement transformés entre 2008 et 2011. Plusieurs photographies expriment une forme de schizophrénie de la ville, qui semble vouée à cohabiter avec les ruines, qu’elles relèvent de la destruction ou des vastes chantiers de reconstruction. La directrice du Château d’eau, Magali Blénet, explique que les expositions de sa galerie proposent régulièrement un face-à-face entre les œuvres de deux artistes. « On a choisi de mettre en regard l’œuvre de...
Considéré comme l’un des plus importants photographes documentaristes, Gabriele Basilico (1944-2013) s’est rendu quatre fois au Liban, entre 1991 et 2011. Ses premiers clichés représentent des façades lépreuses, aux boursouflures profondes. Certaines photographies adoptent le même angle avec plusieurs années de différence, comme le diptyque des abords de la grande mosquée du centre-ville, totalement transformés entre 2008 et 2011. Plusieurs photographies expriment une forme de schizophrénie de la ville, qui semble vouée à cohabiter avec les ruines, qu’elles relèvent de la destruction ou des vastes chantiers de reconstruction. La directrice du Château d’eau, Magali Blénet, explique que les expositions de sa galerie proposent régulièrement un face-à-face entre les œuvres de deux artistes. « On a choisi de...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut