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Culture - En Salle

« Hardabasht » ou si Ouzaï m’était contée

Le jeune dramaturge, metteur en scène, acteur et humoriste Mohammad Dayekh présente son premier long-métrage à partir du 13 avril dans les salles beyrouthines. Il découpe au scalpel cette banlieue de Beyrouth où il a grandi. Et ça risque de faire mal...

« Hardabasht » ou si Ouzaï m’était contée

Galerie de portraits de la région d’Ouzaï. Photo extraite du film

« Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite. » Que de fois n’a-t-on pas lu cette phrase dans le générique de certains films rappelant aux spectateurs qui seraient tentés de le faire, d’éviter les comparaisons qui lui viennent à l’esprit entre les personnages des films et des personnes réelles. Un préambule qui ne s’applique pas du tout au long métrage Hardabasht produit par Phoenicia et réalisé par Mohammad Dayekh. Car cette œuvre aigre-douce s’inspire essentiellement du vécu du réalisateur et appelle le spectateur à faire des comparaisons. « Mon frère (Hussein Dayekh) et mon ami de toujours (Hussein Kaouk) sont les deux acteurs principaux, indique le metteur en scène, acteur et humoriste libanais. Certains sont des amateurs, d’ailleurs, je ne crois pas qu’il est nécessaire que...
« Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite. » Que de fois n’a-t-on pas lu cette phrase dans le générique de certains films rappelant aux spectateurs qui seraient tentés de le faire, d’éviter les comparaisons qui lui viennent à l’esprit entre les personnages des films et des personnes réelles. Un préambule qui ne s’applique pas du tout au long métrage Hardabasht produit par Phoenicia et réalisé par Mohammad Dayekh. Car cette œuvre aigre-douce s’inspire essentiellement du vécu du réalisateur et appelle le spectateur à faire des comparaisons. « Mon frère (Hussein Dayekh) et mon ami de toujours (Hussein Kaouk) sont les deux acteurs principaux, indique le metteur en scène, acteur et humoriste libanais. Certains sont des amateurs, d’ailleurs, je ne...
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