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Politique - Diplomatie

Le ministre d’État qatari aux AE poursuit sa tournée et réitère son soutien à l’armée

Le ministre d’État qatari aux AE poursuit sa tournée et réitère son soutien à l’armée

Le commandant en chef de l’armée, le général Joseph Aoun, s’entretenant hier avec le ministre d’État qatari aux Affaires étrangères, Mohammad ben Abdel Aziz al-Khulaifi, à Yarzé. Photo tirée du site de l’armée

Le ministre d’État qatari aux Affaires étrangères, Mohammad ben Abdel Aziz al-Khulaifi, en visite officielle à Beyrouth depuis lundi, a poursuivi sa tournée hier auprès de responsables politiques et sécuritaires et renouvelé le soutien de son pays à l’armée libanaise.

À Yarzé, le responsable a discuté avec le chef de la troupe, le général Joseph Aoun, de la situation au Liban et dans la région. Il a « salué le rôle de l’institution militaire au vu des conditions difficiles (que traverse le pays), et insisté sur la nécessité de continuer à la soutenir afin qu’elle puisse poursuivre sa mission dans la préservation de la sécurité et de la stabilité du Liban ». De son côté, le général Aoun a remercié le Qatar pour son « soutien continu » à l’armée, alors que Doha annonce régulièrement des aides financières et matérielles à la troupe. L’émirat du Golfe a multiplié les signaux positifs en faveur du patron de la troupe ces derniers mois. En décembre, Joseph Aoun a été accueilli par le ministre des Affaires étrangères du Qatar, ce qui a été perçu par les analystes comme un indicateur clair du soutien qatari à son élection.

M. al-Khulaifi a par la suite été reçu par le chef du Courant patriotique libre Gebran Bassil, le leader des Forces libanaises Samir Geagea, et le chef des Marada Sleiman Frangié.

Sa visite intervient alors que le Liban est embourbé dans une impasse politique depuis la fin du mandat présidentiel de Michel Aoun en octobre dernier, le Parlement ayant échoué, jusque-là, à élire un nouveau chef de l’État. Les efforts diplomatiques se sont dernièrement multipliés pour débloquer la présidentielle. En février, des diplomates américains, français, saoudiens, qataris et égyptiens avaient formulé, lors d’une réunion à Paris, une feuille de route pour une sortie de crise au Liban. Depuis cette rencontre des Cinq, les contacts franco-saoudiens se sont multipliés. Paris a proposé au royaume un troc entre le poste de président de la République, qui irait à Sleiman Frangié, candidat du tandem chiite Amal-Hezbollah, et celui de Premier ministre, qui reviendrait à un candidat approuvé par les Saoudiens. Mais Riyad semble opposé à cette formule. M. Frangié s’est rendu vendredi dernier à Paris pour discuter de la présidentielle avec les responsables français auxquels ils aurait présenté des garanties qu’il serait prêt à offrir pour rassurer le royaume dans l’espoir de pouvoir accéder au palais de Baabda.Le soutien du camp du Hezbollah au zaïm de Zghorta est au cœur du blocage, puisque le camp adverse refuse d’avaliser sa candidature et menace de bloquer son élection. Mais aussi, et surtout, puisque l’Arabie saoudite refuse de donner son feu vert à son élection, à l’heure où le Liban a fortement besoin du soutien économique et politique de Riyad pour sortir de la crise. La position du royaume est aux antipodes de celle de la France, autre acteur-clé dans le dossier, qui se veut plus « réaliste ». Vu la polarisation accrue au Liban et une majorité étriquée au sein du Parlement, Paris propose un troc entre la présidence de la République, qui irait à Sleiman Frangié, et le poste de Premier ministre, qui reviendrait à un candidat approuvé par le camp adverse. Dans le but de rapprocher les points de vue, tant sur le plan local que diplomatique, le Qatar semble jouer le rôle de médiateur, tout en renforçant par la même occasion son influence dans la région. Lundi, M. al-Khulaifi s’est concerté avec des responsables de tous bords politiques, dont le Premier ministre sortant Nagib Mikati, le président du Parlement Nabih Berry, le mufti de la République Abdellatif Deriane, le chef de la diplomatie Abdallah Bou Habib, le leader des Kataëb Samy Gemayel, ainsi que le chef du Parti socialiste progressiste Walid Joumblatt. Il a également discuté en fin de soirée, lundi, avec le leader druze et chef du Parti démocratique libanais, Talal Arslane, au sujet de « la nécessité de renforcer le dialogue pour résoudre le crises internes et réguler le travail des institutions constitutionnelles », selon l’Agence nationale d’information (ANI, officielle).Par ailleurs, la coordinatrice spéciale des Nations unies pour le Liban, Joanna Wronecka, a insisté hier, lors d’une réunion avec le Premier ministre sortant, sur la nécessité de préserver « la stabilité au Liban, d’élire un président de la République le plus rapidement possible et de mettre en place les réformes » requises.

Le ministre d’État qatari aux Affaires étrangères, Mohammad ben Abdel Aziz al-Khulaifi, en visite officielle à Beyrouth depuis lundi, a poursuivi sa tournée hier auprès de responsables politiques et sécuritaires et renouvelé le soutien de son pays à l’armée libanaise.À Yarzé, le responsable a discuté avec le chef de la troupe, le général Joseph Aoun, de la situation au Liban et dans la région. Il a « salué le rôle de l’institution militaire au vu des conditions difficiles (que traverse le pays), et insisté sur la nécessité de continuer à la soutenir afin qu’elle puisse poursuivre sa mission dans la préservation de la sécurité et de la stabilité du Liban ». De son côté, le général Aoun a remercié le Qatar pour son « soutien continu » à l’armée, alors que Doha annonce...
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Du courage nos amis. Il faut obtenir du HB qu’il renonce à tous les ministères régaliens pour bénéficier de la présidence. C’est un troc louable et juste pour s’assurer de leur bonne foi et de leur désir de voir ce pays réformé. Avec tout le pouvoir qu’ils ont réussi à accaparer, la moindre des choses serait de s’assurer qu’aucun blocage ne sera exercé par leurs ministres pour arriver à satisfaire les demandes des pays garants de leur bonne foi qui prétendent qu’en leur accordant un président de leur choix on arriverait à sortir notre pays de son marasme, alors qu’ils ont réussi à s’accaparer de la majorité pour pouvoir bloquer à la demande toute éventualité de sauver notre pays. Puisqu’on parle de négociations, allez y, négociez et vous verrez que rien de bon ne sortira puisque le seul but de ce parti est de tenir en tenailles notre pays. Si vraiment ils avaient de bonnes résolutions quant à leur pays, ça se saurait. Ils ont eu tout le loisir de le prouver avec le dernier président qu’ils ont imposé et on voit le résultat. Alors il faut que M. MACRON, comprenne que le temps des compromissions est révolu.

Sissi zayyat

12 h 28, le 05 avril 2023

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Commentaires (1)

  • Du courage nos amis. Il faut obtenir du HB qu’il renonce à tous les ministères régaliens pour bénéficier de la présidence. C’est un troc louable et juste pour s’assurer de leur bonne foi et de leur désir de voir ce pays réformé. Avec tout le pouvoir qu’ils ont réussi à accaparer, la moindre des choses serait de s’assurer qu’aucun blocage ne sera exercé par leurs ministres pour arriver à satisfaire les demandes des pays garants de leur bonne foi qui prétendent qu’en leur accordant un président de leur choix on arriverait à sortir notre pays de son marasme, alors qu’ils ont réussi à s’accaparer de la majorité pour pouvoir bloquer à la demande toute éventualité de sauver notre pays. Puisqu’on parle de négociations, allez y, négociez et vous verrez que rien de bon ne sortira puisque le seul but de ce parti est de tenir en tenailles notre pays. Si vraiment ils avaient de bonnes résolutions quant à leur pays, ça se saurait. Ils ont eu tout le loisir de le prouver avec le dernier président qu’ils ont imposé et on voit le résultat. Alors il faut que M. MACRON, comprenne que le temps des compromissions est révolu.

    Sissi zayyat

    12 h 28, le 05 avril 2023

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