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Économie - Ukraine

Le secrétaire général de l’ONU juge « capital » de prolonger l’accord céréalier

Le secrétaire général de l’ONU a jugé hier « capital » de prolonger l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes conclu avec la Russie, un texte vital pour l’approvisionnement alimentaire mondial qui expire le 18 mars. « Je tiens à souligner l’importance capitale de la prolongation (de l’accord céréalier) le 18 mars et de la création des conditions permettant d’utiliser au mieux les infrastructures d’exportation », a déclaré Antonio Guterres lors d’une visite à Kiev. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a lui aussi estimé que la prolongation de l’accord était « absolument nécessaire pour le monde entier ». Selon M. Guterres, l’accord a permis l’exportation de 23 millions de tonnes de céréales ukrainiennes qui étaient jusque-là bloquées dans les ports du fait de l’invasion russe. « Il a contribué à faire baisser le coût mondial des denrées alimentaires et a apporté une aide cruciale aux populations qui paient également un lourd tribut à cette guerre, en particulier dans les pays en développement », a souligné M. Guterres, qui a rappelé que les céréales et engrais ukrainiens, mais aussi russes, étaient « essentiels pour la sécurité alimentaire mondiale et les prix des denrées alimentaires », sur fond d’inflation généralisée dans de nombreux pays du monde.

L’Ukraine avait réclamé mardi des efforts internationaux pour maintenir ouvertes les voies maritimes en mer Noire utilisées pour le transport de ses céréales, et le secrétaire d’État américain Antony Blinken avait demandé, lors du G20 début mars, que la Russie renouvelle l’accord. La Russie, de son côté, se plaint que le volet de cet accord, qui devait lui permettre d’exporter des engrais sans sanctions occidentales, n’est pas totalement respecté à ses yeux.

Le secrétaire général de l’ONU a jugé hier « capital » de prolonger l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes conclu avec la Russie, un texte vital pour l’approvisionnement alimentaire mondial qui expire le 18 mars. « Je tiens à souligner l’importance capitale de la prolongation (de l’accord céréalier) le 18 mars et de la création des conditions permettant d’utiliser au mieux les infrastructures d’exportation », a déclaré Antonio Guterres lors d’une visite à Kiev. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a lui aussi estimé que la prolongation de l’accord était « absolument nécessaire pour le monde entier ». Selon M. Guterres, l’accord a permis l’exportation de 23 millions de tonnes de céréales ukrainiennes qui étaient jusque-là bloquées dans les...
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