Des agents de police d’Islamabad sont arrivés hier au domicile de l’ancien Premier ministre Imran Khan à Lahore, où des centaines de ses partisans s’étaient rassemblés, mais ils n’ont pas réussi à trouver l’ex-Premier ministre à son domicile. Ce dernier est impliqué dans plusieurs affaires judiciaires, accusé notamment de ne pas avoir déclaré les cadeaux qu’il a reçus pendant son mandat ni les bénéfices qu’il a tirés de leur vente. Après avoir été évincé du pouvoir par un vote de défiance en avril dernier, il fait pression sur le gouvernement pour obtenir des élections anticipées au plus tard en octobre. M. Khan, qui a été blessé par balle lors d’un rassemblement l’année dernière, a notamment organisé des manifestations, s’est retiré du Parlement ou a encore dissous les deux assemblées provinciales contrôlées par son parti afin de forcer la main au gouvernement. Un mandat d’arrêt a été émis car M. Khan ne s’est pas présenté devant le tribunal dans une affaire de corruption prévue le 28 février. Le vice-président du parti Pakistan Tehreek-e-Insaf (PTI) de M. Khan a, quant à lui, déclaré aux journalistes que l’avis qu’ils avaient reçu de la police d’Islamabad ne contenait « aucun ordre d’arrestation ».
Moyen-Orient - Pakistan
La police tente d’arrêter l’ancien Premier ministre Imran Khan
OLJ / le 06 mars 2023 à 00h00


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine