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Économie - Hydrocarbures

Le gaz toujours à des niveaux extrêmes, le Brent frôle les 100 dollars

Les prix du gaz naturel évoluaient toujours à des niveaux très hauts hier, poussés par la perspective d’une interruption momentanée des livraisons de gaz russe via Nord Stream 1.

Hier, le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du marché européen du gaz naturel, s’échangeait à 269,995 euros le mégawattheure (MWh), en légère baisse de 2,44 % par rapport aux 295 euros le MWh enregistrés la veille. De tels prix n’avaient plus été observés depuis mars, lorsque les gaz naturels européen et britannique avaient été propulsés jusqu’à leurs plus hauts historiques. Aux États-Unis, le gaz poursuivait sa flambée avec un pic à 10,028 dollars par million de British thermal unit (BTU), un nouveau record depuis 14 ans.

Les cours du gaz ont été propulsés par le géant russe Gazprom, qui a annoncé la semaine dernière que ses livraisons de gaz russe à l’Europe par le gazoduc Nord Stream 1 seraient interrompues pendant trois jours, du 31 août au 2 septembre, pour des raisons de « maintenance ».

Quant aux cours du brut, ils remontaient hier suite à l’annonce lundi du ministre saoudien de l’Énergie, Abdelaziz ben Salmane, que l’OPEP+ (Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés) avait les moyens de « réduire à tout moment sa production » pour faire face aux défis d’un marché pétrolier « tombé dans un cercle vicieux de faible liquidité et de volatilité extrême ». Or, selon des sources indirectes de l’OPEP+ citées par Reuters, une telle réduction ne serait pas imminente et coïnciderait avec le retour du pétrole iranien sur le marché si Téhéran et l’Occident parviennent à un accord sur le nucléaire.

Les prix du gaz naturel évoluaient toujours à des niveaux très hauts hier, poussés par la perspective d’une interruption momentanée des livraisons de gaz russe via Nord Stream 1.Hier, le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du marché européen du gaz naturel, s’échangeait à 269,995 euros le mégawattheure (MWh), en légère baisse de 2,44 % par rapport aux 295 euros le MWh enregistrés la veille. De tels prix n’avaient plus été observés depuis mars, lorsque les gaz naturels européen et britannique avaient été propulsés jusqu’à leurs plus hauts historiques. Aux États-Unis, le gaz poursuivait sa flambée avec un pic à 10,028 dollars par million de British thermal unit (BTU), un nouveau record depuis 14 ans. Les cours du gaz ont été propulsés par le géant russe Gazprom, qui a annoncé la...
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